samedi 24 juillet 2010

Palestine -par les cartes- "IV"

- 1947 Au terme de pressions scandaleuses des USA sur les pays du Tiers Monde, les USA font adopter un plan de partage de la Palestine (29 novembre 1947). Les Juifs, qui possèdent 6,5% du sol et constituent 35% de la population, recevront les 56% de la Palestine et ses terres les plus fertiles.
Alors que l’Etat prévu (où les juifs sont minoritaires) ne présentait aucune discontinuité, l’Etat Palestinien était partagé en trois morceaux reliés par des corridors passant obligatoirement sur les terres vouées aux juifs. Dès le début la population palestinienne à refusé ce partage et il y a eu des escarmouches entre palestiniens et bandes armées juives à l’occasion desquelles on a découvert combien ces bandes (l’Irgoun de Menahem Begin, la Haganah, le Lehi d’Itzhak Shamir…) ont eu le loisir de s’équiper militairement, soi-disant au nez et la barbe du mandataire britannique, alors qu’en réalité l’occupant anglais n’a fait que favoriser et l’émigration et l’équipement militaire des colons qui arrivaient.
Remarque : « qualifier le Mandat d’occupant, parait excessif. Cependant au vue de son attitude, de l’attitude anglaise et en particulier lord Balfour, la Mandat n’était là pour mener les population à l’autodétermination démocratiquement  tel l’engagement pris auprès de la SDN qui lui accorda le mandat, mais belle et bien pour favoriser les engament britanniques  pris auprès de l’organisation sioniste mondiale, Lord Rothschild en tête. »  
Mais 15 jours avant le vote de l’ONU, le roi Abdallah de Jordanie et Golda Meir s’étaient entendus en secret pour partager la Palestine… Pendant la guerre de 1948, la Jordanie respectera cet accord en se contentant de maintenir ses troupes dans la future Cisjordanie qui devait lui revenir…
« La Terre promise s’étend du Nil à l’Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban. » Rabbin Fishmann, membre de l’Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission de l’ONU en 1947.
Remarque : « il ne faut dons pas s’étonner si ces pays sont régulièrement dénigrés et attaqués sous des prétextes apocryphes par Israël. Le mythe de la Terre promise n’est pas entièrement accompli. »  
Sur cette carte les "croix" représente les lieux où il y a eu les principaux massacres. Pendant le Nettoyage ethnique de la Palestine en 1948, par les groupes Irgoun, Stern... sous la responsabilité de la Haganah.

La partie ajouré en vert sont les territoires "conquis"

- 1948 La proclamation de l’Etat d’Israël est prévue pour le 14 mai 1948. Dès novembre 1947, des incidents éclatent, et les Palestiniens aisés quittent les villes. En janvier 1948, un plan de liquidation de personnalités Palestiniennes est approuvé par Ben Gourion. Profitant du désarmement de la population arabe (voir : Srebrenica !, quinze ans après), à partir de février, les attaques des milices sionistes contre les villages palestiniens et les villes se multiplient, causant un début d’exode. (Le Nettoyage Ethnique da la Palestine, commence) Les massacres comme celui de Deir Yassine accélèrent le départ des Palestiniens, 400 000 ont déjà fui à la date du 1er juin, dont 55% comme résultat direct des crimes et opérations militaires.
« Tout est possible. Si nous décidons ici [au gouvernement provisoire] de ne pas mentionner les frontières, il sera ainsi. Rien n’est décidé a priori… La loi, ce sont les hommes qui en décident. » Ben Gourion, répondant à Pinhas Rosen sur la question des frontières à la veille de la déclaration de l’Etat d’Israël. 62 ans plustard, Israël n’a toujours pas déclaré de frontières… (Amnon Kapeliouk, le Monde Diplomatique, dec. 1986).
Remarque : « ce n’est anodin, si Israël n’a pas déclaré de frontières, le contraire signifierait de s’y conformer… Sous quel prétexte coloniser, sous prétexte atteindre le mythe de la Terre promise ? »
Juste après la proclamation de l’état Juif d’Israël sur fond de Nettoyage Ethnique, les Etats arabes : Syrie, Irak, Jordanie Egypte, entrent en guerre. Mal armés, mal coordonnés, trahis par le double jeu jordanien, ils ont en face une armée alimentée par un pont aérien américain depuis la Tchécoslovaquie. L’une après l’autre, les armées sont poussées à l’armistice. A la fin de la guerre, Israël est passé des 55% prévus par l’ONU à 78% de la Palestine historique. Plus de 800 000 Palestiniens ont du fuir. Cette expulsion des Palestiniens a été condamnée par l’Assemblée Générale de l’ONU qui a adopté, sur la proposition du Compte Folk Bernadotte, l’émissaire suédois dépêché pour concilier les deux point de vue arabe et israélien et proposer la résolution 194, demandant le retour des réfugiés sur leurs terres. Bien entendu cette proposition n’a jamais été exécutée. Pire elle a valu à Folk Bernadotte, héros de l’action humanitaire pendant la seconde guerre mondiale, d’être assassiné par des tueurs du Stern, (autre groupe terroriste juif, commandé par Shimon Pères) jamais inquiété depuis.
Remarque : «La propagande israélienne (et bon nombre de juifs le croient) sème à tous vents qu’Israël a du faire face à une coalition Arabe puissante et surarmée, dans l’intention d’anéantir l’Etat Juif. Si certains Etat Arabes n’étaient pas d’accord avec la résolution 181 de l’ONU, seraient-ils intervenus s’il n’y avait pas eu : d’assassinats sommaires, de massacres, spoliations par la violence, destruction des 531 villages […] s'il n'y avait eu de Nettoyage Ethnique ? »
« Nous marchions dehors, Ben Gourion nous accompagnant. Allon répéta sa question : que faut-il faire de la population palestinienne ? Ben Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire "chassez-les ! " » (Yitzhak Rabin, New York Times, 23 octobre 1979.)
« Nous devons tout faire pour être surs qu’ils (les Palestiniens) ne reviendront jamais. » Assurant à ses amis sionistes que les Palestiniens ne reviendrons jamais chez eux : « Les vieux mourront et les jeunes oublieront ». David en Gourion, journal, 18/7/1948, In : Michael Bar Zohar "Ben Gourion : the Armed Prophet", p. 157.
« Les réfugiés trouveront leur place dans la diaspora. Grâce à la sélection naturelle, certains résisteront d’autres non […] La majorité deviendra un rebut du genre humain et se fondra dans les couches les plus pauvres du monde arabe. » Moshe Sharet, deuxième Président "modéré" d’Israël. (Archives du ministère des Affaires étrangères, dossiers n° 2444/19).
Voir Gideon Levy (journaliste israélien) au sujet de cet exode. On pouvait savoir quoi… ! 
En France aussi il y eut exode, à la différence près que ceux qui l’on souhaité sont rentrés chez eux.













Palestine -par les cartes- " III "

En 1937 la population juive de Palestine représente 29% de la population totale.
Partie claire territoire voué au futur Etat d’Israël.
Partie foncée territoire voué au Futur Etat Palestinien.
Partie en gris territoire contrôlé par le « Mandat »
Les prétentions sionistes contrastent avec la proposition britannique. Les britanniques étaient pourtant favorables au sionisme.
En 1914 : la population de Palestine est estimée à 720 000 habitants dont 60 000 juifs.
Ce qui représente (8%) de la population.
Le lobbying mené par le président du congrès sioniste mondial, Chaïm Weizmann finit par payer et Lord Balfour, secrétaire au Foreign Office fait parvenir, en 1917, à lord Rotschild du Comité politique de l’organisation sioniste, une lettre annonçant que : « le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer pour le peuple juif ».
En clair les territoires demandés par l'Organisation sioniste.
En foncé les territoires qu'elle accorde à la Palestine 
En gris territoires contrôlés par le Mandat
Déclaration Balfour : « Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droit civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droit et au statut politique dont les juifs jouissent dans tout autre pays. »
Inutile de dire que la seule option qui n’a pas été réalisée effectivement est celle qui incluait la Palestine dans un grand royaume arabe, (qu’il soit gouverné par l’Hachémite Chérif Hussein ou le Wahhabite Ibn Séoud).  -tel que Londres l’avait laissé entendre en 1916-
Au sujet de cette déclaration deux remarques s’imposent :
La première,  l’article 22 du mandat, obligeant l’Angleterre à consulter les populations de Palestine, ne fut respectée.  Les recommandations de Sa Majesté sur les droits civils et religieux des populations non juives ne le fut d’avantage.              
La Deuxième, le souhait de Sa Majesté, concernant le statut politique des juifs dans les autres pays, « LUI » fut belle et bien respecté.
En effet ; En 1945 lorsque l’ONU remplaça la SDN, l’article 22 (faisant obligation au Mandat de consulter les populations, qu’il devait mener à l’autodétermination) C’était lui, Perdu dans la trappe des oubliettes de la démocratie.
Que c’est-il passé ?
Pouvons nous imaginer que si la SDN avait l’obligation de faire respecter les termes du mandat. L’ONU, nouvelle entité pouvait-elle se dispenser de cette obligation ?
Car jamais au grand jamais les populations palestiniennes ne furent consultées, sur la partition de leur pays que l’ONU vota en novembre 1947. Une bonne question pour les juristes.
En clair les territoires que le Mandat britannique accorde aux Juifs
En foncé les territoires que le Mandat accorde à la Palestine 
En gris territoires contrôlés par lui-même

Il est à noter également les termes employés par le président américain Woodrow Wilson en 1919 « foyer national juif », un euphémisme pour « Etat juif ».
La commission « King-Crane » menant une enquête sur le souhait de la population palestinienne, conclut contre la colonisation juive en Palestine. Mais à peine ses conclusions publiées, les Etats s’entendent pour n’en tenir aucun compte.
Nous sommes en 1919. On ne peut donc pas prétendre, que l’entente de ces Etats ait été  favorisée, par le remords qu’a pu engendrer la Shoah.
L’achat des consciences est ici évident. Qui sont ces dirigeants occidentaux pour, décider de la destinée d’un Etat, en lieu et place du peuple concerné ? 
Disons le mot : complot à l’encontre des populations non juives de Palestine qui à cette époque représentaient 90% de la population totale.
On peut effectivement chercher des responsabilités, mais Israël est largement un produit du colonialisme occidental et anglais en particulier et de ses dirigeants qui se sont laissé acheter.
Le rapport King-Crane, en resumé :
 « Si le principe doit commander, et si les souhaits de la population doivent décider de ce qui doit être fait en Palestine, alors il faut se souvenir que la population non-juive, les 9/10 de la population totale, est contre tout programme sioniste. Les tableaux montrent que c’est le point sur lequel la population de Palestine est la plus unanime.
Soumettre un peuple qui pense ainsi à une immigration illimitée et a une pression continue, financière, sociale pour abandonner ses terres, serait une violation grossière des principes cités plus haut, et des droits des peuples à : « disposer d’eux-mêmes », y compris si c’est présenté sous une forme légale… « Aucun officier Britannique consulté par les commissaires ne croyait que le programme sioniste pourrait être conduit sans la force des armes. Les officiers pensaient en général qu’il faudrait au moins 50.000 soldats rien que pour commencer le programme. »
Comment peut-on appeler cela : un programme ?
Cependant : Lord Balfour, dans un mémorandum privé au Cabinet Britannique, le 11 août 1919, déclare : « La contradiction entre l’autodétermination sensus-stricto et la politique des Alliés est encore plus flagrante dans le cas de la nation indépendante de Palestine que pour la nation indépendante de Syrie. Parce qu’en Palestine, nous n’avons même pas l’intention de faire semblant de consulter les vœux des habitants actuels du pays, même si la commission [King-Crane] a fait semblant de demander ce qu’ils sont. Les quatre grandes puissances se sont engagées résolument pour le sionisme… En bref, en ce qui concerne la Palestine ; les puissances n’ont annoncé aucun fait, qui ne soit faux, de l’avis général, ni aucune déclaration politique, qu’au moins à la lettre, elles n’aient pas voulu toujours violer. » 
Je rappelle que c’est Lord Balfour, qui parle.
Autrement dit : tous savaient à l’avance qu’il allaient trahir le Peuple palestinien
Shuri Al-‘Assali, député de Damas au parlement ottoman déclare :
« Les sionistes ont l’intention de créer un Etat puissant, car après avoir pris possession de la terre ils expulseront  les habitants soit par la force, soit par l’utilisation de richesses. »
(Cité 18 mai 1911 par Rashid Khalidi dans « L’identité Palestinienne » p.63) 
David Ben Gourion, dans Zichronot, vol 4 p. 297 ; 299, 12 juillet 1937 déclare :
« Le transfert forcé des Arabes depuis les vallées de l’Etat Juif proposé pourrait nous donner quelque chose que nous n’avons jamais eu, même eu temps où nous tenions sur nos pieds aux temps du premier et du second temple [une Galilée sans Arabes]. »
Je crois que cette déclaration contredit toutes « les bonnes intentions » déclarées ça et là par les sionistes fanatiques et illuminés mais aussi des juifs « bien intentionnés » affirmant la légitimité de l’Etat rapporté à prétendre l’exclusivité de cette Terre. Par le fait même que cette déclaration apporte la preuve que les responsables sionistes savaient que la Palestine n’a jamais été, une terre exclusivement juive. 




Il va sans dire qu'il n'y a pas eu de proposition Palestinienne. Pourtant un des principes fondateurs des Droits de l'Homme est : "Le droit des peuples à disposer d'eux mêmes". à quoi servit la Déclaration universelle des droit de l'homme, si la même année elle se reniait ! 
Comment, tous ces apôtres des droits humains ont pu laisser faire ? 









Un sioniste n’a pas une conscience, 
que l’on pourrait qualifier d’humaine, pour lui seul le résultat compte. 
Il fera tout pour y parvenir, promesse, 
engagera sa parole, son honneur s’il le faut pour l’atteindre. 
Une fois le but atteint, il est, 
non seulement plus concerné par les engagements qu’il a librement pris 
mais il considère qu’il est de votre responsabilité le fait de l’avoir laissé faire.

C’est le drame de la philosophie sioniste : 
« pour un homme "normal" prendre des engagements, 
donner sa parole c’est d’engager à la respecter, 
pour un sioniste illuminé prendre des engagements, donner sa parole, 
c’est simplement un moyen d’atteindre son but ». 

Wanted & Effet papillon


Dans l'émission "Effet papillon" sur Canal + de ce midi 24 juillet 2010, un reportage à Cali en Colombie apporte la preuve des exactions des militaires colombiens. Assassinant des civils au prétexte qu'ils étaient des "Faux positif" appelés ainsi les combattants s'opposant au gouvernement colombien. 


Quel rapport avec Israël ? Avec le sionisme ? 


Il me parait évident que l'impunité d'Israël, depuis plus 60 ans et du sionisme depuis plus de cent ans, encourage indéniablement tous les despotes de la "Terre" à en faire autant.  





Sous quel prétexte...



Tout au long de son existence, le sionisme a été mené par des tendances indifférentes ou cyniques, vis-à-vis des juifs de la « Diaspora ».  En prétendant l’antisémitisme inévitable, le sionisme l’a toujours instrumentalisé.
Ainsi : Chaïm Weizmann, futur président du Congrès Sioniste Mondial puis premier Président de l’Etat d’Israël, déclare : 
Nous avons dit à un public berlinois en mars 1912 que : « chaque pays ne peut absorber qu’un nombre limité de juifs, s’il ne veut pas avoir des maux d’estomac. L’Allemagne a déjà trop de Juifs. »   

L’écrivain et Philosophe juifs russe, Ah’ad-am, déclare dans  une lettre écrite en 1913 :
(En dehors du danger, je ne peux supporter l’idée que nos camarades soient moralement capables de se comporter d’une telle manière envers des humains d’un autre peuple, et involontairement cette pensée me vient à l’esprit : s’il est ainsi maintenant, quelle sera notre relation avec les autres si en vérité nous remportons à la fin des temps le pouvoir en Eretz Israël ? Et si, c’est cela le « Messie » : « Je ne veux pas voir son avènement. »)

« Eretz Israël » que l’on peut traduire aussi par  « Grand-Isrël ».
Grand Israël !  Mais, quelles sont ses frontières ? Aujourd’hui nous le voyons bien que, celles d’Israël sont à géométrie variable !
Ceci n’est pas innocent,
Ce n’est pas anodin.
Si Israël a toujours refusé de fixer  ses frontières.
Le contraire signifierait de s’y conformer.  
Pourtant le droit international  accorde à Israël des frontières très précises, celles de 1967. Pourquoi dans ces condition Israël dispose de la Bande de Gaza, de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est comme bon lui semble ?

Le Droit international protège ces deux peuples, 
à la condition expresse de le respecter. Naturellement. 


Et la question  qui se poserait alors serait :
Sous quel prétexte,  Coloniser ?
Sous quel prétexte, Démolir les maisons palestiniennes ?  
Sous quel prétexte, Dévaster les terres arables, par des engins militaires, , qui n’ont pas d’autre but que celui de dévaster les cultures, ou encore l’arrachage d’oliviers aussi bien par l’armée d’occupation que par les colons protégés par cette dernière ?
Sous quel prétexte : Emprisonner des civils qui n’ont rient fait, ce qu’Israël appelle arrestation administrative, concept qui n’existe pas en Droit français, (C’est un emprisonnement abusif). Ces arrestations le son pour six mois, mais le gouvernement israélien précise qu’elles peuvent être renouvelées indéfiniment.
C’est ainsi qu’en Israël il y a des prisonniers, sous ce régime,  depuis trente ans, sans chef d’accusation, sans procès, sans jugement. Et je ne parle pas de ceux qui par un acte de résistance commettent un attentat ou un acte justiciable, non je vous parle de citoyens qui n’ont rien fait, que dans n’importe qu’el Etat, tant soit peu démocratique, ne pourrait rien leur reprocher. Comme par, exemple, le cas du jeune franco/palestinien Salah Hamouri. ?
Sous quel prétexte, massacrer les populations comme se fut le cas à Gaza ?
Dans ces conditions comment comprendre ce conflit, sans admettre que si « Israël se veut aujourd’hui le « fer de lance de l’occident, de la lutte contre le terrorisme » cela n’explique pas tout.
Comment un Etat qui ne respecte pas : le Droit international, les résolution de l’ONU y compris du Conseil de sécurité, les Droits humains les plus élémentaires soit soutenu comme il est par les puissances occidentales, dites démocratiques ?

Ce qui, est ici entrain de se mettre en place, les arrangements qui sont ici en jeux, dépassent largement le cadre du Proche et Moyen-Orient et sont, à n’en pas douter, ceux de nos futures sociétés. La Palestine est aujourd’hui le « laboratoire expérimental » de ce que sera notre société.
Les tenants de la finance et de l’économie font là, leur apprentissage, leur expérience de la société qu’ils rêvent de mettre en place.  Cela a déjà commencé…

Nous en étions aux prétextes employés par Israël  pour justifier sa politique…
Dans ces conditions on comprend aisément, que la paix n’intéresse pas Israël. D’ailleurs  la paix israélienne et la paix palestinienne sont antagonistes.
Les palestiniens veulent la paix, mais aussi que leurs droits soient respectés. 
C'est-à-dire la paix par le Droit.
Les israéliens veulent aussi la paix, mais par l’arrêt des hostilités. 
C'est-à-dire la tranquillité pour ses citoyens. 
Le droit des palestiniens n’est pas important, on s’en occupera après. 
Pourtant, la paix ne peut se réaliser ainsi !

Et comme le dit Shamai Leibowitz, [Avocat et petit-fils du célèbre philosophe juif, du même nom] :
 « Bien sûr, j’aimerais conclure un accord de paix. Mais il ne peut y avoir de paix entre occupant et occupé ; c’est comme si on demandait qu’il y en ait une entre le violeur et sa victime pendant le viol même.
L’occupation doit d’abord prendre fin parce que c’est un crime moral.  Ensuite nous pourrons discuter d’arrangement à long terme ».


Il est aisé admettre que cela ne peut pas fonctionner ainsi, 
c’est une des principales causes de ce conflit.


Une paix juste et durable, 
ne peut pas se réaliser en dehors du Droit international, 
c’est une évidence. 
     

vendredi 23 juillet 2010

Info 100723

La vie des Palestiniens de la zone G est en réel danger
22/07/2010 - 21:02
L’institut britannique « Sauver l’enfant » a déploré le conditions dans lesquelles vivient les enfants palestiniens. Et a publié un rapport sous le titre « La vie en danger ». Ce rapport confirme qu’environ 40 mille Palestiniens de la zone « G » soufrent de conditions très difficiles.  A noter que cette zone est toujours sous occupation israélienne et sous sa responsabilité, suite aux "accords" d’Oslo.
Entre autres : les habitants de cette zone ne peuvent restaurer les égouts de leur maison et des bâtiments publics, faute d’autorisation des forces d’occupation israéliennes.
La directrice de l’Institut britannique a attiré l’attention sur le fait que la communauté internationale  concentrait ses efforts sur les souffrances des familles de Gaza, mais que celles de la « zone G » en Cisjordanie vivaient largement en dessous le seuil de pauvreté et survivent sans eau potable, sans électricité, sans toilettes…
Les mesures très strictes des forces d’occupation israéliennes empêchent ces palestiniens d’atteindre leurs terres, pour les cultiver et s’assurer de la survie. Beaucoup d’entre eux souffrent de la faim et les maladies quelle peut entraîner. La croissance des enfants est perturbé par le manque de nourriture et souffrent pour plus de 15% d’entre eux de rachitisme.
L’institut britannique en appelle à l’autorité de Ramallah et de la communauté internationale pour prendre des mesures urgentes nécessaires a assurer à ces êtres humains les nécessaires : maisons ; écoles ; médicaments ; mais surtout nourriture…

Un convoi jordanien « Ansar 1é rejoint « Miles Of Smiles » pour se diriger vers Gaza
22/07/2010 - 17:51
Le comité jordanien « Ligne de vie » a annoncé qu’il avait été invité à rejoindre la caravane britannique « Miles Of Smiles » à laquelle « Ansar » avait été invité et se diriger vers Gaza au cours des semaines à venir.
Entraînement intensif de l’armée d’occupation près de Jérusalem
22/07/2010 - 13:22
L’association « al-Aqsa » -pour la gestion des lieux religieux- a dévoilé que d’importantes forces armées d’occupation ont effectué le mercredi 21 juillet au soir, de vastes entraînements militaires et craignent une attaque en règle contre la mosquée d’al-Aqsa, prétextant, sans doute : une synagogue enfuie sous la mosquée, comme les colons l’on fait, cette semaine.

Un nouveau convoi dirigé par des personnalités et organisation Canadiennes vers Gaza.
22/07/2010 - 14:07
La campagne internationale palestinienne pour la levée du blocus a salué les efforts et les préparatifs Canadiens pour l’envoi de la plus grande flottille navale internationale et participer à la levée du blocus contre Gaza

Amnesty international appelle l’occupation à cesser de démolir des maisons palestiniennes.   
[ 22/07/2010 - 13:42  
Amnesty international a appelle ce mercredi 14 juillet, les autorités d’occupation à stopper les démolitions de maisons palestiniennes en Cisjordanie.
L’armée israélienne à démoli, lundi dernier, 74 maisons ou structures dans les villages de Hmayyir et Ein Ghazal, à précisé Amnesty, laissant 107 personnes, dont 52 enfants sans abri.

Middle East Monitor, précise que les colons sont une menace majeure pour les territoires palestiniens, en particulier en ce qui concerne les déchets industriels déversés sur les terres palestiniennes les rendant impropres à la consommation par la pollution de la nappe phréatique s’écoulant dans les vallées et les terres arables. 

Flottille Humanitaire pour Gaza



Nous savons tous : que la désinvolture d’Israël à l’égard du Droit international n’a d’égal que la certitude de son impunité.  Nos élus nous le voyons bien, sont incapables de faire appliquer les règlements que les Etats se sont eux-mêmes imposés. Et qui plus est le soutiennent et le financent, il se passe donc, en sous main, des accommodement qui nos dépassent. La Shoah ? Le Choc des civilisations ? La lutte contre le terrorisme ? Cella n’explique pas tout…

Le récent exemple de la nouvelle agression israélienne contre un convoi humanitaire nous conforte dans la certitude que la diaspora juive joue un rôle essentiel dans cette impunité.

Israël justifie l’agression de la « Flottille humanitaire » par le fait qu’elle cherchait à briser le « blocus »,  Israël s’octroi ce droit par : « une lecture très particulière des accord de San Remo » et maintient dans un dénouement dramatique un million et demi d’êtres humains. Or ce « blocus » est non seulement un acte de guerre (selon la 4convention de Genève) mais encore il est totalement illégal, à la lecture de l’article  33 de la dite convention  et comble de l'hypocrisie Israël voudrait s’appuyer sur l’article 103 alors qu'il  est en totale contradiction avec cet article, l'action d'Israël vise à une punition collective, en contradiction avec l’article 47 du Règlement de la Haye de 1907, refusant d’assumer les responsabilités imposées a un Etat occupant.  Ce que fait Israël à Gaza mais aussi en Cisjordanie, est exactement ce qu’a fait le nazisme envers les juifs : déssocialiser, affamer, assassiner, maintenir des gens dans des immenses camps où les êtres y perdent leur humanité.
Israël ne peut plus continuer à se servir du Droit international selon ses désirs, ou les interpréter selon ses exigences. Il ne peut pas interpréter les articles de ce droit selon ses convenances et prétendre que l’article 98 le lui permet, c’est faire fi du but humanitaire de la flottille envers des hêtres humains qui tentent de survivre, part la volonté de truands qui se disent en guerre, mais ne permettent à leurs ennemis de vivre dignement.  
Les gouvernement israéliens se disent : « en guerre » contre le Hamas aujourd'hui, contre le Hezbollah hier, avants c’était le Fatah et Yasser Arafat, un peu plus près de nous contre Yitzhak Rabin et tous ceux qui cherchent à établir une paix  respectueuse des droits des Palestiniens, mais surtout du Droit international. Israël fait la guerre a ceux qui n'ont pas d'armée, aidé en cela par tous les « démocrates »  occidentaux soucieux de leur bien personnel et de leur compte en banque.  

La marine israélienne à le droit de naviguer dans les eaux internationales, mais justement, attaquer un navire dans ces eaux, qui par essence sont ouvertes à tous les navires, est un acte de piraterie.  
Israël est un Etat voyou, cela  est acquis depuis sa création, ses principaux dirigeants sont tous des anciens terroristes et ont commis des crimes de sang. 

Ces « terroristes », ces « sionistes » ont pris l’Holocauste, la Shoah à leur compte, parce que cela leur permettait de rallier la communauté à l’idéologie sioniste, ce qu’elle refusait de faire jusqu’alors, et leur donne le « sésame » pour justifier leurs crimes passés mais surtout présents.
Cela n’est pas acceptable.   
Les responsabilités de la Shoah sont multiples et diffuses mais les « juifs sionistes » en sont aussi responsables :

jeudi 22 juillet 2010

Assemblée des Rabbin s de France 1936

 Le grand Rabbin Schwartz prononça en 1936 à Strasbourg un sermon, à l’occasion de la fête de Roch Hachanah, retraçant les événements importants de l’année écoulée et rappelant les événements qui agitaient le monde et les attaques portées contre l’honneur des juifs expliquant en partie le resserrement des rangs et la nécessité d’une solidarité sans faille suite aux « lois de Nuremberg ».

Le 12 septembre 1940, les nazis ont détruit, puis rasé la somptueuse synagogue consistoriale du quai Kléber à Strasbourg. Ainsi fut jadis détruit par les Romains le temple de Jérusalem. Ainsi fut initiée la destruction du judaïsme européen.
Entre les deux guerres, des événements surprirent Consistoire et Communautés. L’antisémitisme et la misère favorisèrent l’immigration dans les années 20 des juifs de l’Est européen et à partir de 1933 ceux persécutés par Hitler. 
Le nouveau Consistoire tout en perpétuant la tradition, fut un Consistoire d’un style diffèrent. Il n’était question de se borner pour l’essentiel au culte, mais de se soucier avec intensité, de la culture juive, des écoles juives, de la solidarité avec Israël et les autres communautés juives en France et dans le monde, de la lutte pour les droits de l’homme et contre l’antisémitisme. Aussi de l’accueil et de l’intégration à partir de 1962 de nos frères sépharades d’Afrique du Nord.

(« -il est évidement que l’on ne peut que être d’accord avec ce témoignage.
- Cependant où finit la solidarité et où commence la complicité ? - La "solidarité" dont la "Diaspora" juive fait preuve à l’égard d’Israël est-elle de la solidarité ou de la complicité ? Le Consistoire devrait nous dire ou finit la solidarité et ou commence la complicité.
- La Palestine n’est que souffrance depuis que Théodore Herzl, fondateur du sionisme a  crée  l’organisation sioniste mondiale à l’issue du congrès de Bale en 1897. »)

(« Une solidarité sans faille est nécessaire, néanmoins cette solidarité doit-elle se transformer en complicité ou encore en un fonctionnement népotique ? Est-on en droit de se demander si, ce ne serait justement ce fonctionnement qui engendrerait l’animosité envers la communauté juive ? ») 



Commentaires Courrier international 100722


rubinenc   Sommes-nous des ânes bâtés ?
22.07.2010  18 :31
On le croirait, tant la propagande que nous déversé Israël  est ahurissante.
Cet Etat criminel, s’engage à restreindre l’utilisation des bombes au phosphore-blanc, armes dont l’utilisation à l’encontre de civils ou dans des territoires a forte densité de population, sont, par convention internationale strictement interdites. La Bande de Gaza a la plus forte densité de population au monde.
Ces criminels voudraient nous faire croire qu’ils ne le savaient pas !!
Et qu’ils s’engagent a en réduire l’usage quand, aussi bien à Gaza qu’en Cisjordanie, elles sont strictement interdites.
C’est parce que nous élisons des mafieux à la cupidité débordante qu’Israël peut nous prendre pour des gogos.

http://www.youtube.com/watch?v=2OHOgNGFSOI


iska...       
22.07 .2010 – 15 :21
...Le phosphore blanc semble être une arme stratégique qui précède (directement) l’intrusion de troupes (fumigène etc). Or l’armée Israélienne l’utilise hors contexte, vu que l’armée n’a pas encore pénétrée la ville de Gaza à proprement parlé. Il s’agit clairement d’une violation de la convention de Genève.
Mais comme d’habitude les petits chouchous des Etats-Unis peuvent faire ce qu’ils veulent…alors que dire ?

22.07.2010 – 15 :16
Autrement dit, Israël s'engage à ne pas commettre trop de crimes de guerre! Ce monde qui fait rire...

22.07.2010 – 13 :56
Et ça va passer ? ... Les bombes au phosphore sont interdites, sont considérées comme crime de guerre ... Israel NE DOIT PLUS les utiliser du tout (Comme tout le monde) ! Point final !


Oscar Wilde : " je pense à la platitude intellectuelle et au convivialisme vulgaire qui règnent dons notre médiocratie, le mépris et l’indifférence semblent être de plus en plus la seule attitude de base possible."

Oscar Wilde, emploi le mot « médiocratie » pour désigner une caricature de la démocratie où le médiocre est la valeur de référence.
Ces réflexions il ne les adresse à des partisans mais a des individus qui, partagés entre dégoût et désir, recherchent une aire d’existence plus dense et plus ouverte. 


Palestine -par les cartes- " II "


La Palestine avant : un pays où les trois religions monothéistes cohabitaient, somme toute, de manière très acceptable. En tous les cas où il faisait bon vivre. Bien sur on hésite à qualifier la trame qui a été tissée autour de la Palestine de COMPLOT. Pourtant :
La définition du dictionnaire est : " Plan concerte en vue de nuire à une personne, à une institution, etc. : un complot contre l’État." Peut'on considérer qu'en Palestine il n'y a pas eu, qu'il n'y a pas de COMPLOT ? 

Qu'est devenue la Palestine ? : une prison a ciel ouvert pour plus de 10 000 000 de palestiniens, qu’ils soient « restés » au pays ou réfugiés dans les Etats limitrophes, par la volonté d’une secte (sionisme) qui par "volonté Divine" s’est autorisée à prendre possession, par le mythe de la « Terre promise », de terres en Palestine, eux qui venaient d’Allemagne, Pologne, Russie, Tchécoslovaquie […] d’Europe centrale, de l’Est (principalement).
En Palestine il y avait des palestiniens pratiquant la religion des juifs, qui, eux ne venaient pas de… mais étaient nés ici, même si leurs origines ethniques seraient plutôt du coté du « Croissant fertile, Mésopotamie… ».
Ils étaient aussi nés ici des palestiniens dont leur origine a toujours été la Palestine, même si à cette époque elle ne s’appelait pas ainsi et ne pratiquaient pas encore une des religions dites « monothéistes » par la suite, lors que Moïse à trouvé la terre qui lui convenait, suffisamment fertile et paradisiaque pour pouvoir la comparer au rêve qu’il avait fait en descendant du Mont Sinaï et qu’il assura à son peuple qu’il les y emmènerait pour tenter de les détourner des rites païens aux quels ils s’étaient abandonnés.
Prétendre aujourd’hui que la Palestine est la terre exclusive des juifs c’est faire abstraction de sa propre histoire, c’est une volonté malsaine qui ornée de l’instruction, de l’influence (que les juifs ont su acquérir) et grâce à un fonctionnement népotique permet l’impunité des crimes commis, la majorité des juifs aujourd’hui  « il faut le dire » permettent à une bande de révolutionnaires revanchards de réaliser leurs chimère, le drame est qu’elles se réalisent par la rapine, la spoliation le génocide d’un peuple.
Est-ce acceptable ? 
L’honneur de l’homme voudrait que ce ne soit pas acceptable et cela que nos élus, par cupidité ou stupidité abondent dans le sens de ces criminels, qu’ils fassent en sorte de les absoudre, ne change rient à l’honneur que les hommes devraient avoir. Ils ne sont que des vauriens sans honneur accordant l’impunité à des criminels.
La Shoah bien sur, mais nous savons aussi que des juifs eux-mêmes ont fait en sorte de répandre l’idée que : « trop de juifs dans un état, donne des maux d’estomac ! » ; «  que certains pays avaient trop de juifs » ; « qu’ils pratiquaient des taux d’usure dépassant l’entendement » (au point que le rabbinat dut s’emmêler pour les ramener à la raison, comme se fut le cas à Strasbourg quelque temps avant les pogroms)
On a coutume de dire : « que l’homme est responsable de ce qui lui arrive » cela ne peut excuser ni les lynchages, ni les pogroms, ni la Shoah bien entendu, cependant il faut reconnaître que très souvent les gens se comportent avec vous de la même manière que vous vous comportez envers eux…    

Jésus Christ en nous demandant de tendre l’autre joue, ne voulait pas dire autre chose.

« On » dit que les Juifs n’oublient rien, qu’il rendent toujours « la monnaie de la pièce » que leur mémoire est indéfectible.  Je l’admets, je suis d’accord, mais j’affirme que cette mémoire est sélective, elle ne garde que ce qui lui convient, principalement lorsqu’il s’agit de se venger, disons d’une grande partie de la communauté juive, pas tous bien entendu (généraliser c’est avoir toujours tord). Mon raisonnement est simple, simpliste ! D’accord : « si les juifs avaient une mémoire  à toute épreuve, il serait aisé de comprendre que : « s’ils sont les héritiers de la Palestine, il sauraient qu’ils ne sont pas les seuls. Car le drame de la Palestine est là, belle et bien là ».       


http://www.youtube.com/watch?v=wmbcjbNsjOU
http://www.youtube.com/watch?v=Fq22ax7zH0Y&feature=related

mercredi 21 juillet 2010

Yossef Ovadia

Le rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti Shass - un parti juif ultra-orthodoxe qui regroupe essentiellement des juifs séfarades (originaires des pays arabes, notamment d'Afrique du Nord) n'y va pas par quatre chemins : il a proposé lors de son prêche de Pessah (la Pâque juive) une méthode radicale pour en finir avec la question palestinienne et l'Intifada. " Il faut, a-t-il dit, depuis la chaire de sa synagogue de Jérusalem, anéantir les Arabes. Il ne faut pas avoir pitié d'eux, il faut leur tirer dessus avec des super missiles, les anéantir, ces méchants, ces maudits. "

Le rabbin Yossef n'en est pas à son coup d'essai. Il crache régulièrement sa haine des Arabes qu'il avait, récemment assimilés à des " serpents ", êtres nuisibles et venimeux. Ce qui est grave, c'est que le vieil homme jouit d'une influence considérable sur la communauté juive séfarade, mais aussi d'un poids politique non négligeable : il est le fondateur du parti Shass qui a fait un malheur au cours du dernier scrutin législatif et dispose d'un groupe important à la Knesset (c'est même le troisième parti du pays après le Likoud et le Parti travailliste avec 17 députés sur 120). Un parti clef car devenu incontournable pour la formation d'une majorité quelle qu'elle soit.

Le ministre de la Justice Meir Sheetrit interrogé a regretté ces propos : " Je suis, a-t-il dit, opposé à de telles déclarations surtout de la part d'une personnalité de la stature du rabbin Yossef. La politique du gouvernement est de frapper uniquement les terroristes et non pas une population innocente. "

Françoise Germain Robin

Autre exemple de déclarations du personnage : 

En 2005 après l’ouragan Katrina : « Il y a eu un tsunami et il y a eu des désastres terribles, parce qu’on n’étudie pas assez la Torah... Les Noirs habitent là-bas [Nouvelle Orléans]. Les Noirs étudient-ils la Torah ? [Dieu a dit] envoyons-leur un tsunami et noyons-les... Bush était derrière [les expulsions de] Gush Katif, il a encouragé Sharon à vider Gush Katif... nous avons eu 15 000 expulsions ici [en Israël], et il y a eu [aux États-Unis] 150 000 [morts]. C’était la rétribution divine... Dieu donne à chacun ce qu’il mérite »



Salah Amouri



Salah Hamouri, est un jeune homme franco/palestinien emprisonné par Israël, sous le régime dit : "administratif" (concept qui n'existe pas en France)
C'est-à-dire, qu'il n'y pas de délit, pas de chef d'accusation, pas de jugement.
Le très "démocratique"  gouvernement israélien limite ces arrestations à six mois mais il dit aussi :"quelles peuvent être renouvelles indéfiniment", c'est ainsi que dans les prisons israéliennes il y a des prisonniers sous ce régime depuis 30 ans !. La France réclame la libération du soldat franco/israélien, Jilal Shalid, fait prisonnier dans l'exercice de son métier, mais ne juge pas utile de faire la même chose pour Salah Amouri, un étudiant à qui on reproche des fait qu'il n'a pas commis et il est un simple citoyen. 


L'accusation porté contre Salah était : "avoir passé devant le domicile du rabbin Yossef Ovadia, et d'avoir voulu fomenter un attentat contre lui"
Dans les fait Salah est effectivement passé une fois devant le domicile du rabbin Ovadia, comme on passait devant n'importe quelle maison lorsqu'on circule en voiture. Cette accusation apocryphe n'avait aucun fondement, les perquisitions de la police israélienne ai domicile de ses parents, dans sa chambre et son disque "dur" n'ont rien donné. c'est sur un procès d'intention qu'il fut emprisonné. Intention qu'il n'avait pas, il est un étudiant intelligent et non violent, même s'il est soucieux de ses droits. 


Lire : Yossef Ovadia "le rabbin exterminateur"  


Cet exemple nous interpelle parce que Salah a une mère française et a la double nationalité (comme tous les juifs, d'ailleurs), mais en Palestine sont plus de 8 000 prisonniers qui sont incarcérés sous le régime dit "administratif" 




Lisez la lettre de Salah: 
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=gmail&attid=0.2&thid=129f682e0e514a7e&mt=application/msword&url=https://mail.google.com/mail/?ui%3D2%26ik%3D572038dab8%26view%3Datt%26th%3D129f682e0e514a7e%26attid%3D0.2%26disp%3Dattd%26zw&sig=AHIEtbRqHHWgE0V_D2X3EK564RQUHjwWQg&pli=1