vendredi 27 janvier 2012

La déconstruction sociétale


Quelle belle chose, quelle chose admirable que la SECU (sécurité sociale), une des plus belles conquêtes de l'homme. Le Conseil de la Résistance « voulait mettre définitivement l'homme à l'abri du besoin et des angoisses du lendemain ».
Qui parlait ainsi ? Nos dirigeants actuels ? Les adeptes de la globalisation ? Les va-t-en-guerre de tous ordres ? Ces démocrates d’opérette et qui n'ont de démocrate que le nom, se distinguant principalement par leur cupidité, qui voudraient nous voir pisser le sang -au propre comme au figuré- nous tuer au travail, nous tuer à la guerre ? NON, celui qui s'exprimait ainsi est Ambroise Croizat, ministre communiste du travail, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 1945. Quand je constate le manque d'état de conscience de dirigeants qu'ils soient politiques ou économiques, je me dis qu'il ont tout à apprendre de hommes politiques d'après-guerre, pour qui l'engagement politique était encore une question d'honneur. Aujourd'hui être politique ne veut plus dire : "mettre ses compétences au service du plus grand nombre, mais, user de la position sociale que la fonction procure pour abuser le plus grand nombre." Ce n'est plus une Démocratie mais une Oligarchie. Qui sous prétexte de CRISE programmé, reviennent sur les acquis sociaux que les citoyens grâce à leur travail ont su conquérir.



La déconstruction est une méthode, voire une école, de la philosophie contemporaine. Cette pratique d'analyse textuelle est employée pour décortiquer de nombreux écrits (philosophie, religion, littérature, journaux), afin de révéler leurs décalages et confusions de sens, par le moyen d'une lecture se focalisant sur les postulats sous-entendus et les omissions dévoilées par le texte lui-même.
Et je rajoute que c'est en se basant sur un principe louable que la déconstruction des fondements qui nous régissent sont malmenées.
Exemple : " L'écologie est un bien, nous sommes d'accord, savez-vous cependant que le logo vert -qui laisserait croire a un emballage recyclable- est une manipulation. En effet : ce logo veut dire que l'entreprise qui vous a vendu le produit où le logo y est apposé, paye une taxe qui lui permet de polluer en toute impunité. Sont associés à l'entreprise qui émet le dit logo : Monsanto, Solvay, Danone, Total [...] Les plus grands pollueurs de la planète qui gagnent de l'argent sur un principe qui se voudrait être un bien et pourtant mensonger ! Seul moins de 20% de ces emballages sont recyclés "

Si le terme « déconstruction » a d'abord été utilisé par Heidegger, c'est l'œuvre de Derrida qui en a systématisé l'usage et théorisé la pratique.
C'est ainsi que les élites juives, éclairés par les principes de Derrida, ont favorisé cette déconstruction. Les exemples ne manquent pas, parfois aussi anodins que les récentes déclaration de Mattieu Pigasse, mais aussi tous les principes diffusées dans les médias signifiant dans ce contexte une opération portant sur la structure ou l’architecture traditionnelle des concepts fondateurs de l’ontologie ou de la métaphysique occidentale, favorisant insidieusement la déconstruction de ce qui justement construit l'homme, sa morale, ses principes...
La déconstruction n'est pas un acte ni une opération. C'est un démontage qu'on ne peut pas attribuer à un sujet individuel ou collectif qui en aurait eu l'initiative : elle a lieu, sans délibération ni organisation. La construction se perd, c'est ainsi. L'homogénéité se trouble, l'espace se brouille (comme chez Cézanne), les structures se délitent. Il y a en elle quelque chose de passif. Il faut reconnaitre cependant que l'investissement de ceux qui sont favorables au sionisme à Israël, leur concours dans cette déconstruction, est évident. Israël est un État illégal, qui, pour se maintenir doit manipuler les populations mondiales, utiliser la force des armes pour se maintenir au Proche-Orient. Et c'est l'investissement de ceux qui lui sont favorables qui lui accordent l'impunité qui est la sienne. 


La déconstruction sociétale prôné par Jacques Derrida est presque arrivé à son terme :

  • Démantèlement méthodique de la famille.
    • La désacralisation du MARIAGE. Des élites prétendent même que l'amour dure 3 ans, comment un homme intelligent peut-il avancer de telles absurdités ? Les raisons qui font que deux êtres décident de se marier sont multiples, il se trouve, cependant, qu'il y en a qui s'aiment toute leur vie durant. Ces élites oiseuses, utilisent un principe de la publicité qui veut que s'est par la répétition de votre annonce que vous obtiendrez le succès,  usent et abusent de ce "martellement" pour pénétrer la structure psychique de ceux qui pour des raisons matérielles ou intellectuelles n'ont pas possibilité de s'y opposer. Martellement, utilisé également pour d'autres principes.     
  • Remplacement des valeurs morales par le sexe et l'argent.
    • Nombreuse est l'intelligentsia qui répand ces nouvelles valeurs. Nomenclature à qui la parole est toujours donnée pour avancer des mensonges éhontés, des insanités abêtissantes. Et il faut l'avouer, dans les débats, principalement télévisés, hormis la présence de débateurs alibi les intellectuels scolastiques juifs y sont  "chez-eux".       
  • La mise-en-place d'une mondialisation indompté, mais surtout asociale.
    • La perte de souveraineté des Etats, au profit d'instances "internationales" partisanes et asservissantes, des multinationales se déchargeant de leurs responsabilités. C'est ainsi par exemple : que le DELTA du Niger est pollué par l'extraction pétrolière, ses habitants CREVENT par la pollution de l'eau, des cultures..., obligés de s'expatrier. Si la circulation des capitaux, des entreprises est libre, les êtres sur lesquels ces criminels gagnent leur argent sont considérés tel des parias lorsqu'ils arrivent chez nous. Nous sommes d'accord pour affirmer que l'Occident ne peut accueillir toute la misère du monde, nous nous autorisons, pourtant, a rendre miséreuses ces populations... Des élites inutiles ont vanté les bienfaits de la colonisation et taisent pourtant, alors qu'il est aisé d’imaginer, que c'est cette colonisation qui a "accouché" de l'immigration vers les pays colonisateurs...
    • Trop souvent, c’est en effet au détriment des plus démunis que les mesures d’économie sont réalisées. Et pourtant, investir dans des politiques de justice sociale et d’égalité préserverait le pacte social qui est au fondement de toute société.
    • Immigration, souffre-douleur, de leur gestion incohérente, de l'incompétente de nos dirigeants. La pensée unique est tant MARTELLE, tant répandue sur les ondes que des êtres mineurs deviennent racistes, fustigent les Arabes alors qu'ils habitent un petit village où ils n'ont jamais eu à se plaindre de leur comportement. A contrario dès qu'une agression concerne un juif, les autorité politiques et religieuses, clament a qui veut l'entendre, un acte antisémite alors qu'il s'avère a chaque fois, sauf a des rares exceptions, que l'acte en référence est, soit un mensonge, soit un acte détourné, soit un acte commis par le juifs lui-même. [La femme du métro parisien agresse; qui après enquête, il c'est avéré qu'elle était mythomane ; L'incendie d'une école talmudique, qui après enquête, il c'est avéré qu'un élève en désaccord avec le rabbin y avait mis le feu. Une échauffourée entre bandes rivales fut qualifié d'agression antisémite. etc. etc...]       
  • Les politiques ont perdu le sens de l'engagement, pour devenir des salariés de la politique. Une aubaine pour les plus cupides d'entre eux.
    • Je vois encore M Copé (sioniste et manipulateur notoire) déclarant qu'il est logique d'être rémunéré, lorsque l'on y consacre son temps. Or, la question de la rémunération ne se posait ainsi. La question était le niveau des rémunérations, les abus et les détournement de bien sociaux ou trafic d'influence, commis par ceux-là même qui auraient dû nous donner l'exemple.    
    • Le parlement s'octroie une indemnité de 5 années, pour non réélection avec une rémunération égale à leur traitement, quand au même moment réduisaient la duré d'indemnisation des chômeurs.
    • Les politiques s'évertuent à diminuer, surement avec raison, le nombre de fonctionnaires. Si de nombreux experts autoproclamés ou journalistes de brocante, abondaient en ce sens, n'ont pas, une seule fois associé cette volonté de réduire les fonctionnaires à une réduction, aussi, des politiques dont il est évident qu'avec la moitié d'entre eux l’État fonctionnerait tout aussi. (je m'abstiens de dire -tout, aussi bien-, car il me parait évident que cela ne va pas bien) En France il y a un élu pour 111 habitant, il y a plus de politiques en France qu'aux Etats-Unis, pourtant 7 fois plus peuplé. En France nous nous focalisons sur les formations de DROITE ou de GAUCHE. Or, le choix devrait se faire en fonction d'une caractéristique qui voudrait que l'honnêteté de l'engagement et de la personne soit le CRITERE majeur, la volonté de défendre les citoyens, tous les citoyens, une fois élu, soit le principal CRITERE au lieu tel que c'est le cas actuellement d'œuvrer pour une caste, pour une idéologie. J'admets volontiers que, tant que l'argent permettra de mener campagne, nous serons abusés par des êtres qui ne nous veulent pas du bien et agiront en fonction des désidérata de leurs mentors, ou la communauté qui les financera. (Comme c'est le cas aux Etats-Unis, où le Lobby juifs y est omnipotent) 
  • Destruction des dogmes religieux, autres que ceux prônés par le judaïsme, comme par exemple la loi Weil sur l'avortement.  
    • La lutte des femmes pour la conquête des mêmes droits que les hommes est, de mon point de vue, légitime. Il y a cependant un point sur lequel je suis férocement contre, et la religion ou je ne sais quoi encore n’y sont pour rien. C’est l’avortement. Que l’avortement soit légalisé pour palier à une détresse ou dans un cas d’extrême urgence, cela pourrait se comprendre mais que cette légalisation soit l’équivalent de banalisation, là, je dis non, non et non. Mme Weil s’est fait un nom sur une erreur grossière. En effet l’avortement est un acte traumatique laissant sans objection possible des séquelles, parfois physiques souvent psychiques. Il eut valu mieux banaliser la contraception, mais surtout se donner les moyens de l’information, de sorte que toute femme ayant accédée au cycle menstruel reçoive aussi l’information adéquate.
    • Mais aussi le dénigrement systématique des  dogmes musulmans assimilés inconsidérément au terrorisme, parce que cela rend service à Israël. Le nombre "d'intellectuels" dénigrant les musulmans dans les média est incroyablement important et principalement juifs, il y a donc là une volonté de répandre (par la répétition) dans le subconscient des populations  les principes qui autoriseront l'impunité dont bénéficie, encore aujourd'hui, Israël, malgré ses crimes, son racisme, sa politique hégémonique.    
  • La finance prenant le pas sur la production, le matériel sur l'humain.
    • René Descartes déclarait : "Cogito ergo sum ( Je pense, donc je suis ). Nous laissons pourtant  la réflexion que nous dispensent les médias et ces intellectuels stériles et autoproclamés, nous imposer, sous des impérieuses nécessités, les principes criminels de la fuite en avant. 
    • L'esclavagisme que voudraient nous inculquer, ces économistes, cette intelligentsia économique et politique sont, n'en doutons pas, criminelles. Comment admettre, par exemple : que Carlos Ghosn,  PDG de RENAULT déclare en substance : "que les entreprises sont obligés, pour pénétrer les marchés internationaux, de fabriquer sur place les voitures qu'il veulent y vendre, mais que l'ingénierie se réalise en France." Laissant croire a un privilège dont Renault était fier. Si nous ne pouvons qu'être d'accord, que pour vendre à l'étranger il faille fabriquer à l'étranger, nous devons admettre aussi, que ces étranger sont moins stupides que nous ! Ce que ce Monsieur ne dit pas, c'est que ces voitures fabriquées à l'étranger, pour des gains de productivité, compétitivité oblige, reviennent en France au même prix qui si elles y étaient fabriqués. Ce monsieur un escroc, comme tous ceux qui pour les mêmes raison délocalisent l'outil de travail, laissant sur le "carreau" des familles entières dans la misère, c'est cela que j'appelle un crime et...  
    • La libre circulation des capitaux  est un fait, pourtant aucun contrôle n'est effectué ! Les populations mondiales sont, pourtant, étroitement contrôlés, Passeport biométrique, qui n'a d'autre objectif que de contrôler le déplacement des citoyens. La lutte contre le terrorisme est l'argutie qui a permis l'acceptation de la réduction de nos libertés. Aujourd'hui, c'est vrai, nous devons faire face au terrorisme dit musulman. Avons-nous, une seule, fois réfléchi sur ce qui enfante ce terrorisme ?  En tout état de cause pas un seul de ces experts autoproclamés, a qui on donne si souvent la parole, n'a émis la possibilité que le conflit Israélo/Palestinien en soit le comburant. Nous sommes d'accord pour avancer que le terrorisme a existé et existera (musulman ou non) il est nécessaire de reconnaitre cependant que la politique pratiqué par les juifs immigrées d'EUROPE créent un terreau favorable au recrutement des musulmans pour combattre l'Occident.  (C'est un mensonge que d'assimiler la résistance palestinienne au terrorisme, tel que les autorités israéliennes et la majorité des juifs en Occident, voudraient le laisser entendre.)    

- Dans la Sainte Famille :
- Jésus ne nait pas de Joseph (son père). Il est fils de l'homme, à contraire du bandit libéré, Barrabas, dont le nom signifie fils du père.
- sa mère le conçoit du St Esprit universel par lequel le christianisme reconstruit le symbolique. Elle est vierge, donc pas tout à fait mère. C'est une sorte de mère porteuse, "sainte" car elle défait les liens charnels, biologiques, sociaux.
- la Vierge devient mère de Dieu (theotokos), c'est-à-dire mère de son père. Ce bouleversement des relations familiales change la face de l'histoire. L'espèce humaine remplit aujourd'hui cette figure : nous voici parents de notre propre parenté.
Les chrétiens reconnaissent tout autre chrétien comme frère, soeur, père, mère (sans lien de sang). Avec la liberté de choix, l'amour devient possible. Il défait l'engendrement et le reprogramme. Tous les hommes qui le veulent peuvent devenir fils adoptifs de dieu, contre la généalogie. Héritage de l'alliance, le christianisme ouvre à l'universalité.
Jésus transmet au moment de sa mort le lien adoptif mobile, formel, libre et délectable "Voici ta mère" dit-il à Jean (Jn, 19.25). C'est la nouvelle famille, celle dont les biotechnologies ouvrent la possibilité. Elle n'a pas de lien de sang. Elle déconstruit les structures de la parenté et du mythe. La modernité est devenue l'exécutrice du Nouveau Testament. L'amour choisi et libre devient le seul atome de relation, y compris dans les familles.
C'est en effet une manière de voir. Mais ne faudrait-il pas retenir la parabole symbolique de ce récit et ce concentrer sur le caractère universel de son message, qui, ne se cantonne pas à une communauté ethnologique, qui déteindrait sa légitimité de la MERE, mais de la foi.  Tous ceux qui croient en Jésus peuvent devenir chrétiens sans aucune restriction puisqu'il n'y a pas dans cette religion de référence à l'ethnie. A contrario  détenir sa légitimité communautaire de l'ethnographie, écarte de facto ceux qui se convertiraient. C'est ainsi que l'on peut se convertir à la religion israélite sans pour autant devenir juif.  C'est là une restriction, absente chez les autres religions monothéistes.
Aucun Chrétien responsable ne jurera que Joseph n'est pas le père de Jésus, ni que la Vierge Marie était vierge. La religion Catholique abonde en ce sens pour faire allusion à l'Universalité du Christianisme, contrairement au judaïsme.  C'est peut-être là une des raisons du caractère népotique que l'on peut remarquer dans la communauté juive, atavisme admirable lorsqu'on défend une cause juste, injuste lorsqu'il vise a défendre un forfait.
En ce qui me concerne je ne considère pas tout autre catholique comme étant mon frère, sœur, père ou que sais-je encore, mais de la même confrérie, de la même manière que l'on fraternise avec une personne  inconnue.
Ce texte, non signé,  hautement philosophique a dû être écrit par un juif, pour dénigrer autant la "Sainte famille" et démonter sa symbolique.  Pour les Catholiques la "Terre promise" est nommée "Terre Sainte" il faut reconnaitre qu'elle n'est ni sainte ni promise, seul le judaïsme se considère comme son légataire universel et commet des crimes en son nom, alors que si Jésus y est né, Abraham est issu d'une autre contrée bien lointaine, la Mésopotamie, le croissant fertile...  Rassurez-vous catholique, même enfant de cœur dans ma jeunesse, non pratiquant, des doutes à la pelle, mais jamais au grand jamais je ne léserais une idéologie quelle soit religieuse ou politique me dicter ce que je dois dire, faire ou penser.   Contrairement aux colons juifs qui en Palestine, au nom de Dieu, tuent des êtres humains.  La religion est un concept strictement personnel, a ne pas confondre avec le rituel des us & coutumes et encore moins avec les mythes, par lesquels ces êtres dénués d'état-de-conscience, spolient un Peuple pour obéir à une idéologie infâme.   


- Dans ses Réflexions sur la question juive, Sartre distingue entre le juif dit authentique, qui choisit volontairement d'être juif, et l'inauthentique, qui fuit et a honte des siens. Cette "authenticité" sartrienne présuppose la liberté d'un cogito souverain, maître de se dire et d'être soi-même, sûr de son pouvoir d'être soi. Même s'il se contredit en posant par ailleurs le Juif comme sans concept ni attribut, défini uniquement par sa situation, n'ayant plus qu'à se résigner à une quasi-authenticité, Sartre ne peut pas se passer de l'opposition authentique/inauthentique.
Or justement cette distinction est en ruine, une ruine qui vient d'un fond sans fond. L'être-juif est l'expérience même de cette ruine. Le juif se dit juif sans prétendre savoir ce qu'il est. Il est l'exemple même, l'hyperexemple d'une incroyable contamination qui défait toute prétention à l'authenticité, y compris par l'exemple. C'est ce qui explique sa singularité, son unicité, sa responsabilité universelle, les promesses eschatologiques ou messianiques, l'alliance, l'élection, etc...
Si Derrida se sent juif (ni authentique, ni inauthentique), c'est parce que l'être juif est l'expérience même et le destin d'une déconstruction générale. Cette formulation va loin dans la place qu'il donne aux juifs, au coeur de son propre de travail de pensée. L'être-juif serait porteur d'une déconstruction ancienne, immémoriale.
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Cette honte décrite par Sartre, qualifié par lui, de mon point de vue de manière erronée, comme provenant des juifs inauthentique,  ne viendrait-elle pas d'un comportement des juifs, dits, authentiques et refusé par les autres ? Comportement décrit par ailleurs  comme étant celui des Juifs assimilables et les non assimilables. 
Cependant il faut le reconnaitre que aucun juifs ne dénigrera jamais, a tord ou a raison,  un autre juif.  Et quand il le fait, il vous expliquera ensuite toutes les raisons et justifications qu'il a eu pour agir de la sorte.  Aucune autre religion, communauté ethnique n'a un comportement népotique aussi marqué ni aussi généralisé que les Juifs.   Népotisme qui ne peut qu'engendrer la vindicte, surtout lorsqu'il se réalise au détriment d'autres hommes, d'autres entités...

Aujourd'hui, mercredi 15 février 2012, les médias annoncent la recrudescence des étudiantes ayant recours à l'I.V.G. ayant entre 15 et 16 ans, par manque d'information et par le désir de cacher leur grossesse à son entourage... 
C'est dan le journal CATALAN sur le net "La Clau" (La Clé) en 2005 que j'avais écrit que je n'étais par d'accord avec Mme Weil et que pensais que au lieu de légaliser l'I.V.G. c'est l'accession à l'information qu'il aurait fallu légaliser... 
Aujourd'hui en 2012 ce sont 18.000 jeunes-filles, entre 15 et 16 ans, qui vont être mères par manque d'information. 
Je confirme : Mme Weil s'est fait un nom sur une erreur... 
Mais, que le temps me donne raison n'a que peu d'importance, ce qui est inquiétant est le manque d'objectivité d'un responsable politique. 


Et là, deux questions se posent : 
  • Est-ce une volonté de porter atteinte aux fondements moraux de la société ?  (Déconstruction sociétale)
  • Est-ce une volonté de déconstruire la philosophie qui porte ces fondements moraux.  (Dénigrement, dans ce cas d'espèce, de la religion qui porte ces fondements moraux)
La société française est à majorité Chrétienne, le Catholicisme en est la principale composante.  Rendre l'I.V.G. légal, le populariser au point de reléguer toute forme de contraception aux oubliettes, est un raccourci manifestement déterminé.   
Et la question qui se pose est, existe-t-il une volonté de déconstruire la société et ses principes moraux ou  s'agit-il de porter atteinte a un des dogmes de la religion catholique ?  Peut-être les deux ?
Jacques Dérida fit de la déconstruction sociétale l'œuvre de sa vie.  Français né en Algérie, il était de confession israélite ...  

Un autre cas de déconstruction sociétale  est la perte de souveraineté des États. Une manière de rendre les États dépendants est d'exiger d'eux une gestion d'entreprise.  Là serait le moindre mal, si ces États n'avaient pas fait appel au crédit pour financer leur politique sociale (les frais courants, en quelque sorte), ce qui est d'un point de vue de gestion une totale incohérence.
Le premier qui eut recours au crédit pour financer la politique sociale, en France, fut Dominique Strauss-Kahn, ministre de François Mitterrand.
Faire appel au crédit pour financer les frais de fonctionnement aberrant, mais faire appel a des capitaux privés est un crime. Car derrière cette décidions il y a 30 : 40 ; 60 ; millions de citoyens. 

La crise des Supprimes a été une crise mondiale largement programmée. Et c'est par ces crises à répétition que l'on veut nous faire accepter, ce que normalement nous aurions refusé.  

Se rendre maitre des médias est aussi une façon de maitriser cette déconstruction. Et si Israël jouit encore aujourd'hui de son impunité c'est qu'il a su se rendre maître de nos médias...  et quand je dis de nos médias, je dis aussi de nos institutions démocratiques. 



  

mercredi 25 janvier 2012

Jean Glavany, le rapport français sur la question de l'eau

Palestine une Nation en trop !


Israël-Palestine : le rapport français explosif sur la question de l'eau
[ 22/01/2012 - 14:26 ]  LEMONDE.FR

La vallée du Jourdain apparait  en Israël comme un objet de tension dans la question du partage des eaux. AFP/JONATHAN NACKSTRAND

Le rapport a été remis en décembre par le député français, mais c'est plus d'un mois après sa publication, avec la traduction de certains passages dans la presse israélienne, qu'il provoque un tollé en Israël. Ce rapport d'information pour la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale remis par le député socialiste Jean Glavany décrit la question de l'eau comme "révélatrice d'un nouvel apartheid au Moyen-Orient". "Nous sommes étonnés et indignés par ce rapport de M. Glavany qui a introduit une terminologie extrême dans le document, au dernier moment, sans en informer ses collègues", s'insurge le porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères Ygal Palmor, qui dénonce dans Haaretz un rapport "rempli d'un verbe emprunt de propagande vicieuse, bien éloignée de l'esprit critique professionnel".

Dans un premier temps, voir Le Monde dénoncer la politique inique israélienne, peut paraitre anachronique. En fait, il ne dénonce pas cette politique, mais ce que les israéliens ou le porte-parole du gouvernement responsable de cette politique pensent du constat que M Jean Glavany a fait dans son rapport, lors de son déplacement en Palestine.  Il est, là une précision qu'il faut faire pour ne pas confondre Le Monde avec un journal à la déontologie  acceptable.   

M Yigal Palmor, on s'en serait douté, préfère la violence des actes criminels a celle des mots fusse-t-ils justes. En effet, le vocable apartheid correspond exactement à la politique que mène Israël en Palestine. Dans ces conditions, comment M Palmor ose-t'il prétendre à une quelconque indignation, lui, qui n'a cessé de faire des déclarations de pure propagande et très éloigné de l'étique que devrait avoir un homme juste. M Palmor qui, quant il était secrétaire d'ambassade en France participait à des débats télévisées où il crachait toute sa haine des palestiniens. Il est mal placé aujourd'hui pour s'indigner. Comme le sont d'ailleurs la plus part des hommes politiques prenant la défense de cet Etat voyou, qu’ils soient israélien ou non, qu’ils soient juifs ou non.  
  
DE L'UTILISATION DU MOT "APARTHEID"

Interrogé par Le Monde.fr, Jean Glavany nie avoir ajouté le terme d'"apartheid" au dernier moment, mais l'avoir fait en connaissance de cause "je savais que cela ne leur ferait pas plaisir (...) mais à force de ne pas vouloir braquer, on laisse faire", réagit le député socialiste qui affirme être "un ami d'Israël" et souhaite parler "du fond et pas de la forme du mot". Sur la méthodologie, le député dit s'être rendu "une petite semaine" avec d'autres élus français dans la région – Liban, Jordanie, Isarël, territoires palestiniens – et avoir rencontré "les ministres israélien et palestinien de l'eau, des diplomates et des ONG". "On n'a pas fait ça depuis notre bureau à l'Assemblée nationale", affirme le député en réponse aux critiques. Dans sont point à la presse du mercredi 18 janvier, le ministère des affaires étrangères décline toute réaction, arguant "nous n'avons pas l'habitude de commenter le contenu des rapports parlementaires".

Le sionisme c'est aussi cela... Ils préfèrent voir le parlement français légiférer sur la définition du Génocide que de s'intéresser aux crimes que comment Israël, le sionisme, les juif d'Europe immigrés en Palestine.  (Comme on les comprend )

Sur place, précisément, loin des bureaux de l'Assemblée nationale, Gidon Bromberg, directeur israélien de Friends of the Earth Middle East – une ONG qui rassemble Jordaniens, Israéliens et Palestiniens pour la promotion de la paix et du développement durable dans la région – évoque la question "historique" de l'eau dans la région. "Israël ne partage pas l'eau de façon équitable avec les Palestiniens", commente ce spécialiste des questions d'eau et de sécurité. "Les Israéliens considèrent l'eau comme une question relevant de la sphère militaire, ce qui rend presque impossibles les débats ou les projets innovants et équilibrés qui restent dès lors relégués au second plan", analyse de son côté Pierre Berthelot, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, dans l'édition janvier-février de la revue "Questions internationales".


Il est rassurant que dans le territoire israélien il y ait encore quelques hommes justes.  Il faut cependant admettre que cet Etat, comme beaucoup de "démocraties", utilise le secret défense pour tenter de masquer ses forfaits. Cet Etat voyou, OSE, comme c'est le cas à l'ouest du Jourdain, déclarer ce territoire zone militaire pour y justifier un politique injuste, inique mais surtout abusive. Les mafieux sont plus nobles que ces êtres dénués d'état de conscience.  


Situation géographique de la bande de Gaza et de la Cisjordanie Le Monde.fr

La question épineuse de l'eau faisait ainsi partie des accords d'Oslo II, en 1995, qui n'ont pas été renégociés comme prévu en 2000 avec l'éclatement de la seconde Intifada. Si experts et ONG s'accordent pour considérer l'eau comme "un outil militaire", à l'instar de l'expression utilisée par Mark Zeitoun, chercheur à l'université d'East Anglia en Grande-Bretagne, c'est sur la forme et l'utilisation du mot "apartheid" que le rapport est questionné.

Pour Mark Zeitoun, spécialiste des questions de gouvernance environnementale, "si l'on définit 'apartheid' comme une discrimination réalisée sur la base de la race, alors on peut parler d'apartheid de l'eau". Gidon Bromberg, lui, déplore l'utilisation de ce terme : "ce mot, ça n'aide vraiment pas, ça braque les gens", explique-t-il en allusion à la réaction du gouvernement israélien.
Les accorde d'Oslo ont été, comme tous les accords antérieurs, ces négociation ont été Des négociations ou des farces ? Quel choix ont toujours eu les palestiniens dans ces accords ?  Aucun, oh pardon, non, ils ont eu le choix, entre la "PESTE et le CHOLÉRA".
Israël ne braque pas les palestiniens, il les tue. En plus ces assassins voudraient que le vocable employé adoucisse leur crime, leur responsabilité.  
Le sionisme est ne idéologie criminelle, adopté par des criminels, quelque soit leurs origines ou le terme utilisé. 


"CE SONT LES ISRAÉLIENS QUI DÉCIDENT"

Pour les Palestiniens, la problématique du partage de l'eau se traduit de façon différente en Cisjordanie et à Gaza. Il s'agit tout d'abord d'une question géographique : Israël est située en aval par rapport à la Cisjordanie, tandis que Gaza se situe en aval par rapport à Israël. La définition du prélèvement des eaux a donc été un point crucial des accords d'Oslo II, qui encadrent le forage des sols : en Cisjordanie, tout forage doit faire l'objet d'une autorisation du Joint Water Committee, un comité mixte, composé d'Israëliens et de Palestiniens. "Dans la pratique, ce sont les Israéliens qui décident et en général, c'est à la faveur des demandes israéliennes, pas palestiniennes", souligne Stéphanie Oudot, adjointe au département eau et assainissement à l'Agence française du développement. Cette spécialiste des questions d'eau a travaillé pendant sept ans comme chef de projet dans la région.

Les israéliens, comme les juifs, ont toujours demande des passe-droit, des avantages que les populations n'avaient pas forcement, comme se fut le cas en Espagne, où parce qu’ils étaient protégés, parce qu'ils avaient des avantages refusées aux autres citoyens ont du quitter la terre qui pour tout autre citoyen aurait été la leur. Et nous le voyons bien en France où sous l’impulsion de députés juifs ou favorables à Israël cherchant à faire voter des passe-droits (pour la classe politique) en partie obtenus, en partie refusées, tant leur demande apparaissait comme étant un avantage injuste. 
Mais c'est toujours ainsi, avec le sionisme, il faut reconnaître cependant que lorsqu'on est honnête, on peut dire:  avec les Juifs. C'est inimaginable la propension  qu'on les juifs a "tirer la couverture à soi". C'est à croire qu'ils nous prennent pour des gogos. Et lorsque leur influence permet de s'octroyer ces avantages, ils les refusent ensuite aux autres.

La colonie de Givat Zeev, en Cisjordanie. "Il faut savoir, par exemple, que les 450 000 colons israéliens en Cisjordanie utilisent plus d'eau que 2,3 millions de Palestiniens" écrit le rapport de M. GlavanyREUTERS/BAZ RATNER

Le rapport Glavany évoque ainsi un fonctionnement "sur le mode du consensus, ce qui donne de facto un pouvoir de veto à Israël". Dans la zone C (voir le deuxième encadré de bas de page), les autorisations doivent en outre être approuvées par l'armée israélienne, encore plus réticente à les accorder. "Il faut savoir, par exemple, que les 450 000 colons israéliens en Cisjordanie utilisent plus d'eau que 2,3 millions de Palestiniens", note encore le rapport de M. Glavany. Mark Zeitoun relève en effet que chaque année, "les Palestiniens utilisent environ 70 millions de m3 d'eau contre 222 millions de m3 pour les colons Israéliens".

Dans le détail, le rapport évoque la destruction "systématique" par l'armée israélienne des puits construits "spontanément" par les Palestiniens. "Les puits sont souvent détruits s'il n'y a pas eu de permission", nuance Gidon Bromberg. Pondération similaire sur ce point du rapport par Stéphanie Oudot, qui note que la construction de ces puits, "essentiellement agricoles", n'est "pas systématique".
Les palestiniens sont sur leurs terres, l'occupation détruit les moyens d'existence des palestiniens, et il faudrait admettre que pour creuser un puits il faille demander la permission à celui-là même qui vous spolie et vous affame... !
Le monde marche sur la tête.

"GRAVES PROBLÈMES SANITAIRES"

Le directeur israélien de l'ONG Friends of Earth Middle East évoque ainsi de "graves problèmes sanitaires". Face à l'absence de ressources, les Palestiniens doivent acheter de l'eau municipale qui "est bon marché mais limitée", explique l'expert sur les questions d'eau. Les habitants se tournent alors vers l'approvisionnement privé. Selon la Banque mondiale (PDF), les Palestiniens vivant en Jordanie dépensent 8 % de leur revenu en eau. Pour l'eau non municipale, "il n'existe pas de contrôle : [l'eau] peut être contaminée, avec les conséquences que l'on connaît : douleurs abdominales, diarrhées".  De son côté, Stéphanie Oudot décrit cette image : "des piscines et des jardins arrosés du côté des colons, tandis qu'à côté, les Palestiniens se rendent au puits avec un seau".

Corollaire de la question de l'eau, celle de l'assainissement. Les eaux de Cisjordanie s'écoulent en effet vers Israël, or "il n'existe qu'une seule station d'assainissement, en Cisjordanie, à Ramallah, et les besoins sont considérables", note Stéphanie Oudot. Des eaux usées s'écoulent ainsi vers Israël, qui accuse les Palestiniens de ne pas agir contre la pollution de l'eau. "Du fait de la domination israélienne, les Palestiniens ne sont pas encouragés à traiter les eaux qui sont donc contaminées", explique Gidon Bromberg. "On considère aussi que 30 % à 40 % de l'eau sont perdus par des fuites non réparées dans les canaux" côté palestinien, poursuit Gidon Bromberg, qui souligne cette situation paradoxale : "en l'absence de coopération avec les Palestiniens, Israël dessert ses propres intérêts".

Pour gérer les eaux usées provenant de Cisjordanie, les Israéliens construisent en Israël des stations d'épuration et "réutilisent ensuite ces eaux pour leur agriculture", relève Stéphanie Oudot. Israël amortit ensuite la construction et l'entretien de ces stations d'épuration "en ne reversant pas les taxes dues à l'autorité palestinienne". Depuis un an ou deux, note la responsable à l'Agence française du développement, les demandes émises par l'autorité palestinienne de construction de stations d'épuration sont davantage accordées, peut-être une concomitance avec ce rapport de 2009 de la Banque mondiale, qui dénonçait le contrôle de l'eau par Israël en Cisjordanie, relève l'experte. Outre les nappes partagées, Stéphanie Oudot évoque également la question du Jourdain, détourné en amont par Israël, "ce qui rend les Palestiniens très dépendants d'Israël en eau potable".

Le partage des eaux en Cisjordanie est déterminé par les accords d'Oslo II de 1995. Des accords "respectés", souligne Mark Zeitoun, mais "asymétriques" et "faussés" :  le texte devait être "temporaire", mais n'a jamais été renégocié, mentionne le chercheur. L'accord ne tient en outre pas compte des besoins en eau d'une population qui a doublé depuis 1995, selon les estimations de la Banque mondiale.


"A GAZA, C'EST ENCORE PIRE"

"A Gaza c'est encore pire ; la qualité de l'eau y est épouvantable", témoigne Gidon Bromberg. Contrairement à la Cisjordanie, les Palestiniens peuvent y forer librement. "Des milliers d'habitants y creusent leur propre puits", poursuit Gidon Bromberg. Israël étant en amont, "[les Israéliens] pompent comme des fous de leur côté, il y a donc une surexploitation réelle",  signale pour sa part Stéphanie Oudot. Dans une région surpeuplée, où les habitants pompent de l'eau rare, c'est donc de l'eau salée qui sort de terre. "Les Gazaouis ne peuvent plus boire de l'eau du robinet," témoigne Stéphanie Oudot, qui alerte sur une "situation humanitaire d'urgence". Selon la Banque mondiale, à Gaza "seule 5 % à 10 % de l'aquifère correspond aux standards de qualité".
Ruines d'une maison de Khan Younès détruite lors de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, menée de décembre 2008 à janvier 2009. Selon le rapport Glavany, "les réserves d'eau ont été prises pour cible en 2008-2009 par les bombardements".

REUTERS/IBRAHEEM ABU MUSTAFA

A Gaza, le rapport parlementaire estime que "les réserves d'eau ont été prises pour cible en 2008-2009 par les bombardements". "C'est impossible à déterminer", temporise Mark Zeitoun. Encore plus nuancée, Stéphanie Oudot souligne le fait que les bombardements ont épargné la digue de Betlaya qui retient un vaste lac d'eaux usées. L'assainissement des eaux représente toutefois un problème central dans la bande de Gaza, avec un manque criant d'infrastructures.
Dans ce territoire palestinien, l'enjeu crucial est le dessalement des eaux. Mais cette technologie est extrêmement coûteuse. Dans le même temps, Israël consolide son indépendance "en dessalant l'eau elle-même sur la côte méditerranéenne", relève Gidon Bromberg. Une indépendance qui, estime Mark Zeitoun, devrait mécaniquement "permettre aux Israéliens d'être plus ouverts aux négociations avec les Palestiniens". Le chercheur craint qu'à l'instar de précédents rapports sur l'eau, le rapport Glavany "fasse du bruit (...), mais qu'une fois que l'attention du publique sera retombée, la politique reste la même". "La situation changera lorsqu'Israël reconnaîtra que la sécurité de l'eau pour tous passera par un partage équitable et juste de l'eau", note le chercheur. Gidon Bromberg estime, lui, que l'eau peut "justement représenter un vecteur très solide pour construire la confiance" entre Israéliens et Palestiniens.
Il n'y a pas d'autre solution pour que la politique sioniste déployée par les juifs venus d'Europe en Palestine cesse il faut, puisqu'ils n'ont pas su s'adapter dans leur nouvel environnement et se faire accepter par le peuple originel. Il faudra qu'ils trouvent un autre territoire, l' ONU,  comme en 1947 les y aidera, en espérant que cette fois ils sauront respecter le Peuple qui les accueille

lundi 23 janvier 2012

Mattieu Pigasse

Palestine une Nation en trop !


Proche de DSK  ; Directeur de la Banque Lazzard.
Chargé entant que banquier de conseiller le gouvernement Grec, concernant la dette, dans ses démarches avec les banquiers.  Il ne faut donc pas s'étonner si la Grèce est dans la difficulté. Quand on a de tels amis, on n'a pas besoin d'ennemis. La gréce consomme la majeur partie des 20% du pétrole que l'Iran exporte vers l'Europe.

Invité de  Christophe Hondelatte sur RTL, M Pigassse déclarait, en substance ( concernant la décision de l'Europe de sanctionner l'Iran pour la poursuite par cet État de son programme nucléaire et boycotter son pétrole, qui pourrait amener à sa raréfaction et par voie de conséquence à une augmentation de son prix ) : " L'inflation est une bonne chose et appauvrit les rentiers ", alors qu'ils est de notoriété publique que les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, il donne comme exemple : " Pour quelqu'un qui a recours au crédit, devra rembourser une somme fixe, alors que grâce l'inflation son salaire aura augmenté."

Dans l'absolu cet hypocrite a raison, il oublie simplement que l'époque a changé et s'il est banquier, il n'en est pas moins un fourbe et ne peut prétendre avoir oublié que : les salaires n'augmentent pas systématiquement  avec l'inflation et ne suivent pas forcement sa progression. 
Cet homme est un sioniste, et donc manipulateur, néglige de préciser que la plupart des crédits sont soumis, aujourd'hui,  à un taux variable, et par conséquent à une inflation laissé à la discrétion des truands de la finance, mais là, chuuuut, il ne faut pas réveiller les sots qui dorment.  Taux variables à l'origine de  LA CRISE, DES SUBPRIMES, système initié par la Banque Golmann/Sachs, entrainant la crise mondiale que nous connaissons.


Le raisonnement qui voudrait qu'une inflation contrôlé est bénéfique pour les employés était vrai du temps où les Etat étaient encore souverains, et les banquiers étaient des banquier et non des joueurs de loto, tels qu'ils sont devenus pour leur majorité aujourd'hui.
Les Etats abandonnent leur souveraineté au profit du Nouvel Ordre Mondial dont ces scolastiques inutiles pensent en faire partie.  

Cet homme proche de DSK, donc du sionisme, et qui dit sioniste dit : -déloyauté faite homme- avance que l'Iran étant dirigé par un Gouvernement et un Premier ministre dangereux, aussi bien pour sa population que pour le monde, la décision européenne est logique et en effet le prix du pétrole pourrait flamber. Ce tartufe comme le font tous ceux qui sont favorables au sionisme à Israël  répandent la pensée unique consistant a diaboliser l'Iran, Etat s'opposant ouvertement à Israël et mettant en péril, non la société israélienne mais sa politique inique à l'encontre du Peuple palestinien. 

Cet homme tente de faire passer le message qui voudrait que l'Occident est en danger, alors que si  l'Iran pour suit son programme nucléaire n'est pas pour attaquer l'Occident mais pour se protéger de lui et en particulier d'Israël, l'Etat, indiscutablement le plus belliqueux de la planète. État qui obtient son statut de "victime" par la manipulation  de ce genre d'hommes.
Le jour où L'Iran procédera à ses premières expériences nucléaires, la sionisme, le soi-disant  Foyer juif, devra revoir sa copie.  Et cela ne sera que justice.

Par ailleurs cette définition que lui donnent les médias lui sied, comme un gant... :  "Séduisant et agaçant à la fois. Sympathique et désagréable. Franc et langue de bois. Matthieu Pigasse a toutes les qualités et tous les défauts et cultive admirablement ses paradoxes pour se muer en caméléon."


Le plus incompréhensible c'est que ces animateurs de radio ou même de télévision laissent dire autant d'inexactitudes dans les émission qu'il dirigent. Inexactitudes qui se rebellent a nous  comme autant de manipulations... 
Finalement ces journalistes de brocante, devraient avoir le courage de leur pusillanimité.  Car en effet, pour être aussi hypocrite il faut avoir du courage.


Un jour un ami me demande : "mais qu'est-de que c'est une banque juive ?"
- cela me semble pourtant logique, c'est une banque à capitaux juifs. Comme par exemple la banque Barclays, Lazzard ou encore la Banque Golmann/Sachs [...].




Ce mardi sur France24 aux info de 12h, a diffusé la partie du discours du Premier ministre turc Tayyip Erdogan où il réagissait après l'adoption par le Parlement d'une proposition de loi pénalisant la négation des génocides, notamment celui des Arméniens en 1915 par les Turcs, et qualifiait cette décision de «moyenâgeuse» , «diffamatoire» et «raciste».


Il n'est pas question ici de porter un jugement sur le fait que ce soit le parlement français, qui légifère  sur une question concernant deux autres pays.  
Non, il s'agit du comportement du journaliste de France24, chaîne dirigé je le rappelle par Christine Ockrent (sioniste et pro israélienne), en effet le journaliste interviewant un chef d'entreprise turc à Bruxelles demandait à ce dernier : " si le qualificatif de "raciste"  du Premier ministre turc s'adressait à Sarkozy ou au Peuple français ".
Ce présentateur est un voyou, un minus, un fourbe, qui tente de dresser les deux peuples l'un contre l'autre. Dans son discours Erdogan n'a pas fait une telle allusion, dans ces conditions pourquoi ce journaliste de brocante cherche à dénigrer le premier ministre turc et par voie de conséquence le Peuple turc.
Tous ceux qui ont étudié le sionisme depuis sa création en 1897 savent que le sionisme a toujours dénigré sa future victime ou celui qui la soutenait.
  • Le Premier ministre turc soutient la Palestine et le déclare à " haute et intelligible voix ".
  • Des citoyens internationaux partis de Turquie en bateau pour tenter de rompre le Blocus inhumain et illégal que les israéliens imposent aux population civiles de GAZA. Bateau intercepté par les commandos israéliens  où des citoyens sans armes furent assassinés y compris des citoyens turcs et a juste titre la Turquie demande réparation. Réparation qu'Israël n'a jamais honoré et qui grâce à ces journalistes de brocante la vérité est occultée en Occident.

A gaza les enfant victimes du Blocus manquent de soins et de nourriture et ressentiront les séquelles de ce crime, leur vie durant...

Ces journaliste et il n'est pas le seul déshonorent la communauté juive toute entière. Juifs qui sont considérées chez nous comme tout autre citoyen (ce qui n'est pas le cas en Israël ), mais cela est une autre histoire.

Les Juifs Ashkénazes plus que les Séfarades sont instruits et occupent en France des postes importants, journalistes ou intellectuels a qui la parole est très souvent donnée, répandent cette pensée unique ou dénigrent tous ceux qui portent ou pourraient porter atteinte aux intérêts sionistes, israéliens.
Cela ne peut être admis dans un pays qui se veut démocratique, la manipulation exercée par cette intelligentsia me fait dire que je ne milite pas uniquement pour le droit du peuple de Palestine mais aussi pour mes petits-enfants. En effet, il me parait évident que le jour viendra où la sionisme aura phagocyté les soi-disant démocraties où les non juifs auront, comme les palestiniens, du soucis à se faire... 


Il n'y a pas de place pour l'étique dans un monde dominé par le sexe et l'argent. C'est ce que les juifs et les cupides, qu'ils ont corrompus, n'ont pas assimilé depuis six-mille ans.


Vendredi 31 août 2012 :
 Avec le choix du Gouvernement Hollande, par la "voix" de M Moscovici  d'élire la Banque Lazard, ayant à sa tête Matthieu Pigasse, tous deux juifs, c'est tout-à-fait logiquement qu'ils aient choisi, une banque américaine fondée par des juifs. La boucle est bouclée... On le voit bien, les ministères régaliens vont à des juifs ou sionistes notoires et comme on peut le constater M Fabius (Ministre des Affaires étrangères) n'agit pas en Syrie pour le bien de la France, ni pour celui de la démocratie - l'exemple de la Libye, aurait dû, lui apporter la preuve que l'on impose pas la démocratie ni la justice par la force-, mais alors pour qui  "roule" Fabius ?
La France de M Hollande se comporte en Syrie, comme  M Sarkozy en Libye. Cette France là, se comporte en Syrie, comme l'Administration Bush le fit en Irak, (sous les empressements des "faucon" ou "néocons" ,ces américains voulant régler les problèmes du monde par la manière forte) non pour venir en aide au peuple irakien, mais pour punir Saddam Hussein de l'aide qu'il apportait aux familles de kamikazes palestiniens. 
Dans ces conditions, comment la France peut-elle faire croire qu'elle agit pour instaurer la démocratie, quand -c'est un secret de polichinelle- il s'agit de protéger les intérêts israéliens. Comment peut on croire que ces dirigeants agissent pour la bien de la France des Français ?  

C'est Pompidou, ancien directeur de la banque Rothschild, qui mit en place l’obligation pour les États de faire appel aux banques prives pour leurs investissements. C'est Dominique Strauss-Khan qui plongea la dette, (jusque là, quasi inexistante) dans des abimes dont nous n'arrivons pas à nous relever, Nicolas Sarkozy, sioniste notoire, l'a creusa dans l'irresponsabilité totale. 
A qui l'on veut faire croire que l'on ne nous prend pas pour des cons ?    
 
Dimanche 02/09/2012

Comment est-il possible qu'un Etat soit, ainsi, tributaire d'intérêts privés ? Qui est ce Michel Sadoun ? D'où il vient ? Quelle est sa communauté d'origine ?  Pourquoi ce devrait être, une fois de plus, le contribuable français qui ferait les "frais" d'une décision uniquement motivé par des intérêts partisans ? 

ECONOMIE - Pas question que la France endure une nouvelle déconfiture bancaire comme celle de Dexia. L'Etat a donc décidé d'accorder sa garantie au Crédit Immobilier de France (CIF). Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici l'a annoncé samedi 1er septembre. 
L'établissement spécialiste des prêts immobiliers aux particuliers connaît de graves difficultés financières. "Les dirigeants du CIF ont mis en place en juin un processus ouvert, afin de trouver un repreneur", rappelle Bercy dans son communiqué. Mais "cette tentative n'a toutefois pas abouti", indique le ministère. La Banque postale a notamment examiné le dossier. 
Le sauvetage ne devrait pas coûter d'argent aux contribuables
Selon Le Figaro, qui a révélé l'information, le dirigeant du CIF, Michel Sadoun, a été poussé vers la sortie vendredi soir lors d'un conseil d'administration qui a scellé la demande d'aide. L'Etat a décidé de répondre favorablement à la demande du groupe.
Le montant de cette garantie n'est pas connu. Elle sera d'ailleurs mise en place "sous réserve de l'autorisation de la Commission Européenne et du Parlement, qui sera saisi dans le cadre de la plus prochaine loi de finances", indique Bercy.

Mais selon Le Figaro, le sauvetage du CIF ne devrait pas coûter d'argent aux contribuables car l'établissement est fortement capitalisé, avec 2,4 milliards d'euros de fonds propres et gère 33 milliards d'euros de crédits.

Moody's avait mis les pouvoirs publics au pied du mur
A la tête d'une cinquantaine de succursales et de 300 agences, le CIF tentait depuis plusieurs mois de s'adosser à une banque pour sortir de l'étau dans lequel l'avait placé la décision de l'agence de notation Moody's de baisser de trois crans sa note. Cette dégradation avait eu pour effet de couper le CIF de son accès au financement puisque le groupe ne gère pas de dépôts et se finance sur les marchés.
L'agence Moody's avait mis mardi les pouvoirs publics au pied du mur, en abaissant de trois crans la note de la Caisse centrale du CIF. La note de la structure de refinancement du CIF tombait ainsi de "A1" à "Baa1" pour ce qui est de la dette long terme. Moody's se disait persuadé que l'Etat soutiendrait le CIF. Dans le cas contraire, sa note aurait pu chuter de neuf crans supplémentaires, avait averti l'agence.