samedi 5 janvier 2013

Charb le fourbe, Charlie-Hebdo l'hypocrite



Le nazisme, ou national-socialisme (en allemand : Nationalsozialismus), est l'idéologie politique du NSDAP, parti politique fondé en Allemagne en 1920 et dirigé par Adolf Hitler. Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et religieux. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l'espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d' « Allemagne nazie ».

Voila donc ce que c'est le nazisme.
Y voyez-vous une différence avec le sionisme ?


Au journal de la mi-journée de France 2, le journaliste/présentateur, dissertait sur les exactions  menées par les talibans et au lieu de les nommer talibans, nomma ces  derniers : islamistes. Ces procédés ne sont ni fortuits, ni occasionnels. Ils font partie de la pensée que voudrait imposer l'intelligentsia pro sioniste pour tenter de faire passer le Monde musulman pour des extrémistes fanatiques incapables d'une vision apaisée de la société. Ces journalistes là, trouvent leurs situations professionnelles ou/et civiles moins par leur valeurs intrinsèques que par un fonctionnement népotique. Ce sont des êtres pour qui la déontologie professionnelle avoisine leur valeur humaine c'est-à-dire : proche du zéro.  

Israël, le sionisme a de tous temps cherché à jeter l'anathème sur l'ensemble du monde musulman, pensant justifier sa colonisation, ses crimes et rapines, la spoliation d'un Peuple [...]. Bien que les talibans, "étudiants" en religion, pratiquent une lecture fanatisée  du Coran, lecture criminelle et sexiste, les qualifier d'islamistes c'est un raccourci qu'imprègne les esprits faibles associant les talibans et l'Islam.
Israël par sa politique raciste, totalitaire et tyrannique est coupable et à tout a craindre, aujourd'hui ou demain, du Monde Arabe et plus largement Musulman. Cette politique de dénigrement systématique de la part des gouvernements israéliens mais aussi de l'intelligentsia pro sioniste (juifs o non) devrait attirer notre attention sur les réelles intentions d'Israël, Etat, et en tout point illégal.
Si les Juifs voulaient trouver paix et sérénité en Palestine il fallait le faire avec son Peuple et non, tel que le voulait le sionisme, à sa place. C'est une approche intelligente que les juifs fanatiques ignorent.

Si le Monde Musulman est moins démocratique que l'Occident, c'est à eux seuls de faire le chemin qui les mènera à la vraie démocratie, et contrairement à la politique menée par les "démocrates" occidentaux actuels, ce n'est pas par la force des armes que l'on peut imposer la démocratie, il n'y a que imbéciles qui peuvent le croire..., faudrait-il encore s'interroger sur ce qu'est la démocratie, car en Occident la démocratie est synonyme d'élections, c'est à dire qu'un élu : croit que son élection est l'équivalent d'un chèque en blanc, qu'il peut utiliser à son profit exclusif ou a celui de sa caste.


Cet Occident que nous aimons tant, est dans la dictature des privilèges et de l'argent la plus aiguë et la mondialisation rampante aura du mal à justifier le contraire. Mais, nous avons l'"intelligence" de dire aux autres modèles de société ce qui est bon pour eux... ! 


De la même manière Charlie-Hebdo brocarde à nouveaux les musulmans en publiant la vie de Mahomet.
Ce que fait Charlie-Hebdo là, une nouvelle fois, c'est dénigrer les musulmans pour le compte des juifs favorables à Israël. Comment est-il possible que les soi-disant journalistes de Charlie-Hebdo pensent être dans leur droit en dénigrant une religion qui n'est pas la leur, tout en pensant préserver l'impunité d'Israël.
Ces journalistes là sont des êtres ignorants de la profession qu'ils pratiquent. En effet ; une caricature n'est pas une œuvre abstraite reflétant l'imaginaire artistique d'un peintre ou d'un dessinateur. Une caricature est un grossissement plus ou moins accentué de traits de caractère ou physiques, réels et avérés, contrairement aux récentes caricatures de Mahomet dessinées par ces escrocs où ils l'ont dessiné enturbanné d'une bombe. Le Prophète n'a jamais été un "poseur de bombe", il n'a jamais préconisé un tel acte. Ce dénigrement laisse croire, aux imbéciles, je vous l'accorde, que la religion mahométane est une religion terroriste. Or, s'il y a des terroristes musulmans, il y a aussi, des terroristes occidentaux, comme l'on été les Brigades rouges ; la Bande à Bader ; Action directe etc..., mais il y a aussi le terrorisme d'Etat qui, à la différence du terrorisme islamique, ont à leur disposition une propagande digne de Goebbels, les armées les plus belliqueuses du monde, les gouvernements à l'origine des la plus part des conflits, qu'ils fomentent et qualifient de guerres ethniques, de religion, économiques... et n'ont d'autre but que d'étendre leur influence.



Nous opposons trop souvent les accusations des juges aux actions de ceux qui sont jugés, au lieu d'opposer les accusations des juges aux raisons des accusés.
 
Et je rappellerais que l'ancien directeur de la rédaction, M Philippe Val à été "bombardé" directeur de Radio France, après la calomnieuse caricature de Mahomet. Si vous souhaitez progresser dans votre profession, calomniez un ennemi d'Israël vous serez récompensé...  
     

    
Chars, posant avec La vie de Mahomet, el nouvelle revue comique de Charlie Hebdo. AFP

Un comique halal pour connaitre en profondeur la vie de Mahomet. Ça c'est ce que prétend la revue satirique Charlie Hebdo, publications du prophète ayant  causé de nombreux problèmes depuis 2011.
Néanmoins, Charb prévient que cette fois il n'y a pas de moquerie. Il est question d'une bande dessinée scrupuleusement supervisée par des historiens et intellectuels de l'Islam.  
" C'est une biographie autorisé par l'Islam puisqu'elle à été édité par des musulmans. Il est question d'une résumé sur tout ce qui a été écrit sur la vie de Mahomet basé sur des chroniques musulmanes et nous avons fait que traduire en images dessinées", déclara Charb le 30, lors d'une interview sur France 2. Cependant, plus que la caricature, la critique Charlie-Hebdo porte sur le fait de la représentation de l'image, ce qui est interdit selon l'interprétation qui est faite de la religion.  
"Cela est seulement une tradition et n'est écrit nulle part dans le Coran" le fait de ne pouvoir représenter l'image de Mahomet, déclara le dessinateur.
"A partir du moment où n'avons publié la revue comique pour ridiculiser le prophète, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas lire ce livre comme on le fait pour le catéchisme avec les histoires sur la vie de Jésus", insista-t-il.
Connaissant la revue Charlie-Hebdo, je serais très, mais très étonné, d'une approche objective et honnête de la narration. Qui va, n'en doutons pas, baser ses renseignements sur des rumeurs fondées ou non.    
" Si quelqu'un veut se sentir offensé, il le sera, mais il n'a pas été fait pour cela. Les musulmans sont aussi préparés pour rire d'eux mêmes, mais si nous les considérons incapables de rire d'eux-mêmes, alors nous ne faisons pas le jeu d'un Islam ouvert, mais le jeu des extrémistes.
Bien, très bien amené, ce dessinateur doit être juif ou payé par des juifs, pour diffuser autant de fourberie, si je suis son raisonnement : tout musulman qui ne serait pas d'accord avec sa caricature, appartiendrait à cet Islam extrémiste, que nous assimilons au terrorisme.
C'est un dessinateur mais surtout un malfrat rusé, mais ce n'est pas parce que les juifs ce croient plus rusés que la moyenne des êtres humains, qu'ils doivent faire face à tant de vicissitudes, qu'ils voudraient comme les faire valoir à leurs crimes ? Caricature-t-il le judaïsme ?     
Il faut arrêter d'avoir peur. Plus on aura peur de l'Islam, plus peur il fera", ajouta le dessinateur pour ceux qui pensent qu' "avants de rire de quelqu'un, mieux veut le connaitre. Si nous connaissons tout de la vie de Jésus, nous ne connaissons rien de Mahomet". La première rédaction après la publication de la revue comique ne s'est pas fait attendre et ce matin le site web de Charlie-Hebdo, est resté clos après une attaque pour déni de service.

video

    

vendredi 4 janvier 2013

Les despotisme israélien

Le despotisme israélien est à la dictature, ce que ruse est à la escroquerie.


Le nazisme, ou national-socialisme (en allemand : Nationalsozialismus), est l'idéologie politique du NSDAP, parti politique fondé en Allemagne en 1920 et dirigé par Adolf Hitler. Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et religieux. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l'espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d' « Allemagne nazie ».

Voila donc ce que c'est le nazisme.
Y voyez-vous une différence avec le sionisme ? 




4 janvier 2013
Les organisations non gouvernementales (ONG) dans la Vallée du Jourdain
Par Jordan Valley Solidarity


3 janvier 2013
Des soldats israéliens déguisés en marchands de légumes à Tamoun, près de Tubas
Par Al Manar


 
2 janvier 2013
Les garde-frontières israéliens saisissent le trophée d'une fillette palestinienne
Par Nasouh Nazzal


31 décembre 2012
Quatre ans déjà, nous n’oublierons pas
Par Ziad Medoukh

dimanche 30 décembre 2012

L’Allemagne est-elle rattrapée par ses vieux démons ?



Le nazisme, ou national-socialisme (en allemand : Nationalsozialismus), est l'idéologie politique du NSDAP, parti politique fondé en Allemagne en 1920 et dirigé par Adolf Hitler. Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et religieux. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l'espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d' « Allemagne nazie ».

Voila donc ce que c'est le nazisme.
Y voyez-vous une différence avec le sionisme ?




L’Allemagne est-elle rattrapée par ses vieux démons ?

Tuvia Tenenbom, un auteur américain né en Israël, explique dans un livre sortie en 2012 que l'antisémitisme reste très présent en Allemagne de nos jours.


Est-ce le retour des chemises brunes ? C'est ce que se demande l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. Dans un très long article, l'hebdomadaire aborde de front la thématique de l'antisémitisme en Allemagne, concluant que – même plus de 70 ans après la fin de la seconde Guerre mondiale – "il n'y a rien qui intéresse plus les Allemands que leurs relations avec Hitler". Mais cela reste également le plus gros cliché vis à vis des Allemands, taxés de nazis dès qu'ils tentent d'imposer leur vision du monde, au niveau de l'Union européenne par exemple. "Cette année, beaucoup se sont demandés si la "mauvaise Allemagne" était de retour" continue ainsi le newsmagazine faisant référence aux manifestations des "Grecs ou des Espagnols – luttant contre la soi-disant dictature de l'Allemagne au sein de la zone euro – et dans lesquelles on a pu apercevoir des drapeaux nazis".
"Quand l'auteur américain Tuvia Tenebom a traversé le pays récemment, il y a vu énormément d'antisémitisme. On est de retour là où ne voulait pas retourner, ensorcelé par un passé nazi qui domine notre présent" écrit encore Der Spiegel. Dans son livre "Seul parmi les Allemands" ("Allein unter Deutschen"), Tuvia Tenebom défend l'idée que la plupart des Allemands méprisent profondément les Juifs malgré - ou à cause de - 70 ans d'expiation de l'Holocauste.
Tuvia Tenenbom, né à Tel-Aviv en 1957, a voyagé plusieurs semaines à travers l'Allemagne pendant l'été 2010. Il y a rencontré célébrités, gérants de magasin, professeurs et étudiants, militants d'extrême gauche ou néo-nazis. "Huit sur dix", voilà, selon lui, la proportion d'Allemands qui expriment "de manière latente ou inconsciente" des convictions antisémites. Des résultats pourtant très éloignés de ceux d'une étude parrainée par le Parlement et publiée en 2012 et qui évoque une proportion de deux sur dix. Très polémique - et très critiqué (en particulier par Der Spiegel) - cet auteur a été comparé en Allemagne à Woody Allen, Michael Moore, et surtout Sacha Baron Cohen et son personnage satirique Borat.
Peu importe ce que l'on pense du livre de Tenenbom, Der Spiegel écrit cette phrase assez assassine : "Nous n'avons pas besoin de l'avis des autres pour arriver à [la] conclusion" que le passé nazi est encore très présent en Allemagne. Le Spiegel en profite pour faire la liste des événements antisémites allemand de 2012 : "En avril le prix Nobel Günter Grass a été accusé d'antisémitisme après avoir écrit un poème très critique vis-à-vis d'Israël. Ensuite on a appris que la rameuse Nadja Drygalla fréquentait un cadre du parti d'extrême-droite allemand NPD", ce qui l'a obligé à quitter le Village olympique et à abandonner les Jeux. "On a passé l'autre moitié de l'été à débattre sur le fait de savoir si un chanteur d'opéra russe avec le tatouage d'une swastika devrait être autorisé à chanter au festival de Bayreuth." Et enfin "fin août, de nombreux médias, dont le Spiegel, a rapporté que des Neo-Nazis avaient infiltré un quartier de la ville de Dortmund, et qu'ils avaient même établi leur présence au sein des fans du club de football du Borussia Dortmund".
Der Spiegel de conclure qu'il semble ne rien rester de l'Allemagne multiculturelle de 2006 ou 2010 quand le jeune équipe de football avait impressionné le monde entier. "Même 70 ans après, ça fait une différence si un acte de xénophobie a lieu en Allemagne […] On reste un cas à part, car Hitler est un des nôtres."

Cet écrivain, fait là, ce que fait l'intelligentsia pro sioniste en France. Dresse le spectre de l'antisémitisme pour servir de pare-feu aux manquements au droit international et aux crimes israéliens.
L'antisémitisme est le reflet du racisme juif vis-à-vis des goïm. Tout comme, le terrorisme musulman est le reflet du terrorisme occidental en général, du terrorisme israélien en particulier.
Le nazisme et le sionisme sont les deux faces d'une même médaille, représentant l'élimination d'un peuple par une idéologie raciste et xénophobe.  

Cet auteur ne décrit pas des faits avérés, mais dépeint un cadre devant servir, à nouveau, les intérêts israéliens.   
En France, lors qu’Israël est coupable de crimes de guerre ou en "délicatesse" avec le droit international, surgit  de sa bauge l'esprit de l'antisémitisme.
Quelque soit l'acte dont un juif est en cause, est aussitôt qualifié d'acte antisémite. Pourtant neuf fois sur dix, il s'avère après enquête que l'acte qualifié d'antisémite, tout juste quelques jours auparavant, était une rixe entre bandes rivales ; une affaire criminelle de droit civil ; parfois pure invention d'une mythomane ou un acte commis par un juif lui-même...
Et les actes pouvant être qualifiés de terroristes, sont souvent motivés par le terrorisme israélien, quelquefois pris comme alibi à un crime de droit commun, mais c'est plus fructueux de le qualifier d'antisémite.

Se servir de l'antisémitisme comme d'un pare-feu est une technique maintes fois éprouvée par cette intelligentsia occidentale pro-sioniste remarquable par son népotisme et sa capacité à manipuler les populations.
La technique du pare-feu  reste un moyen très sur pour tromper les citoyens, rappelant le crime commis à l'encontre des Juifs, sans faire référence aux crimes que ces derniers commettent en Palestine.
Le soutient, non-seulement à la cause sioniste, mais aussi, l'absolution des crimes israéliens, de la part de la quasi totalité de la Communauté juive, fait d'elle une cible pour ceux qui, au nom de l'Islam, commettent des actes que nous qualifions, à tort ou à raison, de terroristes. Tuer des innocents est un acte terroriste, mais Israël, ne tue-t-il pas tous les jours des innocents ? Qualifions-nous ses crimes de terroristes ? 
Mais, il y a aussi, tous ceux qui au nom de leur liberté combattent un occupant qui les tue, qui vole leur terre, qui les spolie, qui leur vole leur existence, qui les empêche de vivre, ceux-là ne sont pas des terroristes, quelque soit la forme de leur résistance. Il n'y a que la poltronnerie ambiante, comme le fait, l'Occident, les USA, l'Europe pour qualifier la résistance palestinienne de terrorisme.

Il y a eu en France la tuerie de Toulouse où des militaires et des juifs, parmi eux des enfants, ont été victimes d'un homme se réclamant de la mouvance terroriste islamiste. Toutes ses victimes n'étaient pas juives et la question des réelles motivations du criminel reste posée. L'antisémitisme à lui tout seul ne peut expliquer l'assassinat des militaires...
L'intelligence voudrait que l'on se penche sur les raisons qu'a eues cet homme pour assassiner des enfants juifs..., le terrorisme musulman ne serait-il pas l'autre face de notre propre terrorisme ?

Les Juifs ont été accueillis comme des frères au début de leur immigration, ce n'est que lorsque les palestiniens on vu dans les sionistes leurs futur bourreau, que les affrontements on débuté. 
Les juifs immigrés en Palestine ont employé la ruse et la collusion (le mot complot convient mieux) pour faire d'un mythe, celui de la Terre promise une réalité. Or si l'Intelligence fait admettre un concept, la ruse berne celui qui accepte. Voila donc "planté" le décor du principe originel de la lutte islamique.
Le "Foyer juif" est devenu et Théodore Herzl le savait un Etat qui a du et doit s'imposer par la ruse et la violence. Violence que lui permet la puissance des armes mais aussi les êtres cupides et sans caractère que nous avons placé à la tête de nos États.  
            



Ce que fait-là Tuvia Tenenbom, est, ni plus ni moins, que de tenter de rallier la communauté, ici Allemande, à la vision juive de ce conflit, par le remords qu'a pu engendrer le génocide juifs par les Allemands. Pourtant Angela Merkel, vend des sous-marins à Israël, qu'il équipe de têtes nucléaires. Et ses ogives sont pointées sur les capitales arabes, mais aussi européennes..., les dirigeants allemands se sont mis au service du nazisme en 1939, le gouvernement allemand de Mme Merkel se met au service du sionisme, l'autre face d'une même pièce.           
Aujourd'hui plus que jamais Israël a besoin du soutient de tous ceux qui, juifs ou non, absolvent ses crimes.
La Palestine par la voix de Mahmoud Abbas (Président de l'Autorité palestinienne, non élu, mais reconnu par l'Occident) a présenté un projet de résolution. Demandant la reconnaissance de la Palestine comme Etat non membre de l'ONU.
Malgré la reconnaissance par la Communauté internationale de la Palestine comme Etat, Israël défie l'ONU et la Communautés internationale en accélérant la construction dans les colonies en territoire occupé, et continue à détruite l'habitat autochtone, assassine et emprisonne des palestiniens.

Trop souvent les juifs trouvent immoral un concept qui les désavantage, mais il leur semble parfaitement moral tout concept politique, militaire ou sociétal, lorsqu'un bénéfice est à réaliser.
En Palestine, les juifs européens y ayant immigré trouvent moral leurs rapines, mais trouvent immorale la résistance des palestiniens.
C'est aussi cette vision des rapports humains qui créent les conditions de ce que certains juifs appellent antisémitisme et qui n'est, dans les faits, un désaccord à leur manière de concevoir les rapports avec les autres.

Trois questions à Alfred Grosser, historien, sociologue et politologue franco-allemand et à Stéphane François, historien des idées et politologue :

La crise économique a t-elle ravivé certaines tendances extrémistes ?
Alfred Grosser : La crise économique frappe beaucoup moins l'Allemagne que la France, le chômage n'augmente pas et le nombre de postes occupés augmente. Il n'y a pas de paupérisation. La crise ne ravive donc en aucun cas les tentations extrémistes.
Stéphane François : Le contexte économique joue un rôle très important dans la recrudescence de mouvements extrémistes, que ce soit en Allemagne ou dans d’autres pays. Ceux-ci réapparaissent dans les périodes de crises économiques profondes : l’Angleterre des années 1970, l’Allemagne de l’Est des années 1990, la Russie de la même période… Sinon, ils restent marginaux, violents certes, mais marginaux (comme en Scandinavie par exemple). Ces tendances extrémistes relèvent d’une idéologie du ressentiment, qui n’existe que par la volonté de se créer un bouc émissaire : les Juifs dans l’Allemagne des 1930, les populations de couleurs à partir des années 1970 (en plus des Juifs). Ceux qui sombrent dans cet extrémisme, ne sentant pas leurs revendications sociales prises en compte par les politiques, ont donc investi le champ idéologique du racisme comme une thématique de compensation…

Il y a en effet un lien très net entre la montée des extrémismes et les ravages de la mondialisation. De façon générale, les périodes de crise, et les situations de détresse sociale qui en découlent, favorisent le repli et les discours identitaires, en particulier dans la dérive radicale de certains groupuscules. En France par exemple, la montée en puissance de l’extrême droite commence avec les contrecoups de crise de 1973, c’est-à-dire au début des années 1980. La peur de l’avenir entraîne la peur de l’autre, la volonté de revenir à une société fermée…
Les jeunes sont-ils les plus touchés ?
Alfred Grosser : Un nombre important de jeunes se demandent que faire face à cette mémoire du passé. Certains s'engagent alors en faveur de causes pour aider les opprimés dans le monde. Nous en sommes déjà à la troisième ou quatrième génération depuis la fin de la guerre.
Il n'y a pas de mouvements extrémistes nazis, si ce n'est des actes de violences dans l'ancienne Allemagne de l'est où la police n'a peut-être pas suffisamment surveillé. Le parti d'extrême droite, le NPD - le parti national-démocrate - ne fait aucun résultat suffisant pour peser aux élections. S'il y a parfois des mouvements de violences de jeunes portant des croix gammées tout comme au Danemark par exemple, ils sont beaucoup moins nombreux que dans les autres pays.
Stéphane François : Il est vrai que le néonazisme attire plutôt des populations jeunes, plutôt fragiles, venant d’un milieu défavorisé, avec un niveau scolaire assez bas. Ceci dit, il faut aussi tenir compte que ces milieux extrémistes sont très volatiles : les populations/militants se renouvellent, avec un turnover assez fort. Chez eux, le refus de l’autre (racisme/antisémitisme) est peu réfléchi, peu conceptualisé. Le discours relève plutôt du ressentiment. On trouve fréquemment les tags suivants dans les zones où se trouvent des néonazis : « mort aux youpins » ; « mort aux négros » ; « mort aux arabes », « mort aux bougnoules » ; «power », « SS », « HH », etc. Cela dit, il existe différentes générations depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, les plus anciens éduquant idéologiquement les plus jeunes…
Quel est le rapport des Allemands de 2012 à cette période noire de l'histoire allemande ?
Alfred Grosser : Cette période de l'Histoire est très gênante. Le traumatisme continue notamment dans la politique menée par rapport à Israël... Il y a un nombre important de commémorations, notamment au mois de janvier avec une commémoration nationale où des pavés sont posés devant les maisons pour rappeler que des juifs déportés y ont vécu.
Stéphane François : L’histoire du nazisme allemand (1933-1945) reste problématique. Signe à la fois d'un problème d’identité et d'un passé qui ne passe pas, les Allemands, et les médias allemands, observent à la loupe le moindre signe de renouveau du nazisme. Ils n’arrivent toujours pas à assumer cet épisode très sensible, il est vrai. Pourtant, d’un point de vue universitaire, il y a beaucoup d’études et de publications sur cette période, sur les différents aspects du nazisme, ainsi que sur les facteurs qui ont permis son émergence. Cela montre que les chercheurs n’hésitent pas à regarder en face le passé de l’Allemagne.

En outre, il y a toujours eu des nostalgiques du régime national-socialiste en Allemagne, ainsi que des personnes ayant une vision raciale du monde. Ces personnes sont la mauvaise conscience de l’Allemagne. Ce sont elles qui sont surveillées, scrutées par les médias. Il suffit qu’une personne passe à l’acte pour que les médias allemands et une partie des politiques ou militants antifascistes voient le renouveau du spectre nazi. Ce qui est intéressant, c’est ce que cette attitude, par une construction en miroir, conforte ces groupes néonazis, en renforçant leur cohésion…

Malgré ce que l’on peut lire, il n’y a pas, comme l’ont suggéré des articles allemands, de « Brigades Brunes » (calquées sur les Brigades Rouges des années 1970). Il s’agit, simplement, mais c’est déjà beaucoup, de passages à l’actes, très violents, puisqu’il y a eu des morts, d’individus (et non de groupes). Pour rester dans le cas allemand qui a défrayé la chronique il y a un an, le passage à l’acte visait des personnes issues des minorités de couleurs. Ceci dit, la violence antisémite n’a pas disparue, mais on ne peut pas dire que la population allemande est foncièrement antisémite, comme le fait Tuvia Tenenbom. S’il reste des nostalgiques du nazisme, ceux-ci ne composent pas les 8/10ème de la population allemande comme il l’affirme. 


Le problème qui se présente à nous, est moins la difficulté auxquelles nous devons faire face, que le fonctionnement népotique de la majorité de la Communauté juive. Israël est, qu'on le veuille ou non, un État illégal, va-t-en-guerre, qui se maintient par la force des armes et par le soutien des juifs pro-sionistes et par les dirigeants, politiques ou/et économiques qu'ils ont corrompu.  

Le népotisme n'est pas, ne peut pas être, un modèle de gouvernance,ne peut pas être la valeur de référence des États  que nous voulons démocratiques.

Des français en visite à Gaza 
Si vous doutez encore du caractère criminels des gouvernements israéliens :



le 28 décembre 2012

Nous n’avons pas trouvé les "terroristes" sous les décombres du plus grand stade de foot de la bande de Gaza. Toutes les destructions dont nous sommes témoins à Gaza, des multiples maisons, jusqu’au service de l’Etat civil du ministère de l’intérieur, montrent en revanche la volonté israélienne de cibler des infrastructures civiles.


le 28 décembre 2012

Vendredi, jour de congé à Gaza. Mais pas dans les hôpitaux et encore moins à l’hôpital Shifa, plus grand hôpital de la bande de Gaza et hôpital de référence réunissant toutes les spécialités médicales et chirurgicales.
le 28 décembre 2012
C’est avec beaucoup d’émotion que nous sommes entrés dans la bande de Gaza jeudi soir, accueillis avec enthousiasme dès Rafah par les journalistes, les autorités et nos amis Amir Hassan et Ayman Qwayder.