jeudi 25 septembre 2014

Facebook, compte d'Ahmed Faouzi



Voici la réponse que j'ai fait cette nuit à 1h suite au "post" sur facebook d'Ahmed Faouzi,et je ne peux que donner raison aux médias ayant repris le principe qui voulait éviter les oppositions communautaristes:  

"Je crois que tu est tombé dans le piège tendu. Les pédophiles ne sont pas tous catholiques, ni prêtres. Il y a aussi des pédophiles juifs et parmi eux des rabbins et je pense qu'il doit y avoir aussi des pédophiles chez les musulmans. Si les actes de pédophilie des prêtres catholiques ont plus de résonance, c'est qu'il doit y avoir un intérêt non avoué. En France, les racistes et tous ceux qui cherchent à soulever les communautés les unes contre les autres, ne vous en déplaise (Ahmed et Athis) ne sont pas les Catholiques. Ceux qui vous demandent de condamner des actes ignobles commis par des "musulmans" sont les vrais racistes ou les mêmes qui cautionnent pas ailleurs des actes tout aussi criminels, ceux qui résistent à leurs suggestions, il est vrai, martelés à longueur de journées, sont vos véritables amis. Dans la majorité, des partis politiques ou des gouvernement il n'y a pas d'amis des français, à fortiori des français, de l'origine qui les dérange tant".

Discours à l’ONU, Hassan Rohani aux Nations unies



Lors de son discours à l’ONU, Hassan Rohani a appelé à une coopération contre l’extrémisme


Hassan Rohani lors de son discours devant l'assemblée générale des Nations unies à New York, 
ce jeudi 25 septembre. Photo : l'agence iranienne ISNA.

Pendant une dizaine de minutes, les Iraniens qui suivaient en direct le discours du président Hassan Rohani n'en ont cru leurs yeux, lorsque son nom a totalement disparu de la liste des orateurs, programmés pour ce jeudi 25 septembre devant l'assemblée générale des Nations unies à New York. Le président iranien a finalement été placé en quatrième place.

Comme le laissaient présager les déclarations du chef de l'Etat iranien depuis son arrivée à New York, les agissements des groupes terroristes extrémistes et la sécurité dans la région, ainsi que la nécessité de laisser les puissances régionales s'occuper de cette nouvelle crise ont été au centre de son discours. A en croire Hassan Rohani, "les erreurs stratégiques de l'Occident au Moyen-Orient et au Caucase", également "le colonialisme et le racisme d'hier" sont les vraies causes de la montée en puissance des extrémistes dans la région.

Extrémisme
"Je viens d'une région dont une grande partie brûle de l'extrémisme et cet extrémisme menace [tout particulièrement] nos voisins", a ainsi déclaré Hassan Rohani en introduction de son discours. "Malheureusement, le terrorisme est devenu un problème international. De New York à Mossoul, de Damas à Bagdad. Les extrémistes se sont retrouvés et appellent à l'unisson. Sommes-nous aussi unis contre cela ?", s'est-il interrogé.

Malgré ces critiques à l'égard de la communauté internationale qui n'arrive pas à se montrer solidaire face à la menace des djihadistes de l'Etat islamique (EI), Hassan Rohani a mis en garde "les généraux" qui veulent mettre les pieds dans la région : "Il ne faut pas qu'ils s'attendent à être accueillis [à bras ouverts] par les diplomates. (...) La démocratie ne peut pas être transportée dans un sac à dos. La démocratie n'est pas un produit qui s'exporte de l'ouest à l'est", a ajouté Hassan Rohani, faisant allusion aux politiques de l'ancien président américain, George W. Bush ( 2000-2008), qui, ayant déclenché une guerre en Afghanistan et en Irak, disait chercher à "propager la démocratie".

Coopération avec les pays musulmans
Après avoir dressé un sombre tableau de la situation au Moyen-Orient, Hassan Rohani a essayé de mettre en valeur "les politiques et les élites modérés" dans cette région, "en qui les peuples ont confiance" et qui ne sont "ni pro-occidentaux, ni anti-occidentaux".(*) Il a ensuite invité les puissances occidentales à se servir de cet atout dans la lutte contre les extrémistes. Sans le dire explicitement, le président iranien a également offert sa coopération aux grands pays sur ce même sujet, car, selon lui, "dans la région tourmentée du Moyen-Orient, l'Iran est l'un des pays les plus sûrs et les plus stables". "L'Iran soutient toute coopération avec les pays musulmans contre l'extrémisme et est prêt à jouer son rôle effectif", a précisé le chef d'Etat.
"Sanctions injustes"
Alors que les négociations sur le dossier nucléaire de Téhéran se poursuivent entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l'Allemagne, Hassan Rohani a pris soin de rappeler que la donne a désormais changé, notamment en raison de la montée en puissance des djihadistes. "La poursuite des sanctions injustes contre l'Iran est synonyme de la poursuite d'une fausse stratégie contre un peuple indépendant alors que les circonstances sont critiques dans la région", a-t-il mis en garde.
Hassan Rohani a enfin conclu son discours, qui a duré une quinzaine de minutes, en souhaitant qu'un accord final sur le programme nucléaire serait prochainement conclu, car "cela pourra être le commencement d'une coopération tous azimuts dans la région et dans le monde", a-t-il souligné.

 (*) C'est exactement la position qu'avait le Général de Gaulle. Contrairement au non Président Actuel j'ai nommé François Hollande, qui refuse la proposition de Hasssan Rohani, Président de l'Iran qui nous demande de ne pas écarter la Syrie et Bachar el-Assad de la lutte contre l'extrémisme islamiste.
François Hollande est le seul Président occidental qui s'est empressé de refuser la parole de bon sens proposé par  Hasssan Rohani. Cela explique, pour les plus perspicaces d'entre nous, la politique menée par Laurent Fabius et par François Hollande, c'est une politique agressive en faveur d'intérêts qui ne sont pas les nôtres mais ceux des USA et d'Israël.

Nous n'avons pas élu François Hollande pour pérenniser Israël mais pour qu'il fasse de son mieux pour assainir la France de ses sangsues vivant sur le dos du peuple et qui l'amène à se soumettre aux intérêts privés. Les Organisations Internationales, c'est une évidence, n'ont pas été crées pour le bien des nations, mais pour asservir les peuples, et l'Europe fait partie de ces organisations.    

C'est sous l'administration G.W. Bush poussé par les Faucon ou Néocons*, que le concept attaque préventive qui permet a un Etat mieux armé d'attaquer sous le simple principe du :"procès d'intention" d'attaquer un Etat souverain ou le peuple indigène d'un territoire convoité.   

* (néoconservateurs voulant imposer leur point de vue par la manière forte, à majorité pro israéliens)  Fils spirituels de George Kennan et qui explique déjà la première diabolisation de l'Iran.  

François Cluzet - Vous connaissez Salah Hamouri ?

Pour bien comprendre le message que tente de faire passer François Cluzet lisez, après l'avoir entendu les deux "post" : Salah Hamouri & Hôtel de Région. 

François Copé, est juif ce qui ne regard que lui, sioniste notoire ce qui nous regarde. La duplicité de cet homme est sans limité. Comment pourrait-il ignorer qui est Salah Hamouti ? (Hamouri est français né en France de mère française et de père palestinien)  Toutes les association de defense des droits du Peuple Palestinien réclamaient sa libération au même moment où le lobby juif français, auquel se sont joint les responsables politiques les plus déloyaux, réclamait la libération de l'otage français détenu par le Hamas Gilad Shalid, (français de parents français de religion israélite) alors que Shalid a été fait prisonnier par la faction résistante du Hamas en tenue de soldat israélien. Seul des êtres fourbes pouvaient le qualifier d'otage.     


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Salah Hamouri

Hôtel de Région


Le pétrole financerait le terrorisme musulman...





On peut être d'accord ou non, avec la façon d'interviewer  de Jean-Jacques Bourdin, après tout les "notables" qui s'y soumettent sont depuis longtemps avertis.  Il n'y a là rien qui puise lui être reproché à partir du moment où sa caractéristique à la pitbull est destiné à tous ses invités.
Et c'est là où la bas blesse,  sa déférence ou sa fascination, pour les personnalités juives ou faisant ouvertement allégeance à Israël, n'est pas naturelle, si l'on tient compte de sa caractéristique. Des non réponses ou des mensonges, la quasi totalité de ses interviewés en sont responsables. Pourquoi dans ces conditions cette différence de traitement ?

En effet, encore ce matin Jean-Jacques a "bu" -jusqu’à plus soif- les paroles de Gilles Keppel, qui lui a expliqué que les terroristes de l'état islamique se finançaient par la vente du pétrole, laissait sous entendre que les vrais responsables sont les pays qui achètent ce pétrole. Et je vous invité à podcaster ou visionner en replay des émissions de J.J Bourdin, afin que vous vous rendiez compte par vous même de cette règle qui finalement ne fait que l'assujettir.


Gilles Kepel, (juif ce qui ne regarde que lui, mais détourne l'histoire ce qui nous regarde) et dans son ouvrage "La guerre d'Orient" voulait donner les tenants et les aboutissants du conflit et qui était en fait qu'un récit d'un voyage en Orient, qui n'avaient rien à voir avec la réalité.
  • Deux petits exemples:
    • Giles Keppel dans son ouvrage condamne, la politique du criminel de guerre Ariel Sharon, et après vous explique toutes les bonnes raison qu'il a eu de la pratiquer.
    • Il voulait aussi, démontrer la bonne nature des étudiantes égyptiennes, par les jeans moulants qu'elles portaient, par opposition à celles qui mettaient un foulard.
Un professeur à la Sorbonne Gilles Keppel, voulait décrire la guerre d’Orient, qui dans les faits était plutôt un carnet de voyages.  Dès le départ avançait son désaccord avec la politique déployée par Ariel Sharon sur une demi page et sur une dizaine de pages il vous expliquait toutes les bonnes raisons qu'Ariel Sharon (criminel de guerre) avait d’agir ainsi ! Alors même qu’il est le responsable unique de la deuxième Intifada.  Par sa provocation où il s’est promené avec une cinquantaine d’hommes en armes sur l’Esplanade des Mosquées (lieu sacré, pour les musulmans) et il tira sur la foule mécontente. Cette provocation, comme toujours, a donné l’occasion au sionisme d’étendre sa politique d’oppression et de colonisation.

Cependant mes propos visent la fascination que Jean Jacques Bourdin en a rapporté. Il a déclaré qu'il avait beaucoup appris de son entretient avec Gilles Keppel. Parmi elles, que le groupe terroriste "Etat Islamique" obtient son financement de la prise de raffineries et de la vente du pétrole à des prix nettement inférieurs au marché, en laissant sous entendre, que des États achètent ce pétrole et donc financent le terrorisme musulman.
Je considère Jean-Jacques Bourdin, bien meilleur journaliste, bien plus honnête, que la plupart des journalistes juifs ou non qui officient ça et là, mais là, je dois avouer que son manque de perspicacité est navrant,  avants que ces terroristes s'emparent des raffineries pour se financer il a bien fallu que quelqu'un leur "mette le pied à l'étrier", "coup de pouce" qu'aucun journaliste qui se respecte ne pouvait ignorer. 
Quand au pétrole, le monde mais surtout l'Occident s'est toujours abreuvé du sang des peuples.
Voici une vidéo  (assez longue) qui vous entrainera dans les coulisses de la mafia démocratique que nous élisons. "Pain, Pétrole et corruption":

Et naturellement je me pose la question de savoir:  si Jean-Jacques Bourdin (et il n'est pas le seul dans ce cas) a peur de l'influence des lobbys juifs pour sa carrière, s'il se comportait avec les juifs ou des personnalités pro israéliennes tel le pitbull qu'il est avec ces autres invités? Je entends encore la déférence avec laquelle il s'est adressé à Laurent Fabius ou tout récemment avec Rachida Adatti.  
Une chose est certaine et nous l'avons constaté  avec Sarkozy et d'avantage avec Hollande qu'en élisant un homme favorable à Israël ou se soumettant aux intérêts américains, très souvent les deux, ne peut pas mener une politique bénéfique au pays qui l'à élu, mais doit se soumettre aux impératifs du Nouvel Ordre Mondial.

Aujourd'hui en France, les informations ne sont distillées pour nous, permettre de comprendre les tenants et les aboutissant d'un problème, mais de nous faire admettre la version que l'on a bien voulu nous faire miroiter. M Bourdin ne trouvez-vous pas qu'il y a suffisamment de pseudo-journalistes se soumettant à l'influence des accointances que le sionisme a su nouer dans le monde Occidental et l'idéologie qui l'accompagne ?    

mercredi 24 septembre 2014

Résolutions de l’Onu non respectées par Israël 1947-2009






"Boycott Désinvestissement Sanctions "La réponse citoyenne et non violent à l'impunité d'Israël.

Soumis par admin le mar le, 09/09/2014 - 09:48 


Au mépris du droit. 1947-2009 : une impunité qui perdure
février 2009

Assemblée générale (ayant alors fonction d’organe décisionnaire)
  • Résolution 181 (29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux États indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.
  • Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.
  • Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Conseil de sécurité
  • Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.
  • Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.
  • Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme« l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque État de la région.
  • Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».
  • Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.
  • Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.
  • Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».
  • Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.
  • Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des« pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.
  • Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales »les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.
  • Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.
  • Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».
  • Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.
  • Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.
  • Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.
  • Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.
  • Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées - le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.
  • Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.
  • Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.
  • Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.
  • Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.
  • Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.
  • Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le« recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.
  • Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la« cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.
  • Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».
  • Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».
  • Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».
  • Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare« attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.
  • Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».
  • Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure susceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».
  • Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige« l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.



Boycottons les marques qui soutiennent Israël



mardi 23 septembre 2014

Super-promotion chez les bourgeois socialistes



Super-promotion chez les bourgeois socialistes, qui font la guerre ça et là, qui cautionnent les criminels sionistes et se soumettent aux va-t-en-guerre américains, qui "saignent" les populations qui les élisent et se gratifient, en plus des retraites dorés, des postes immérités à 6540 carats.  

  • Si Pierre Moscovici a préféré quitter le navire gouvernemental à la dérive, il n’est pas parti les mains vides.
  • François Hollande s’est engagé à faire de lui le « choix de la France » (sic) pour la future commission “européenne”.
  • En tant que commissaire européen, il percevra le très confortable salaire de 24 374 euros par mois.
  • Ses seules « indemnités de résidence » représentent trois fois le salaire d’un employé au SMIC en France.
  • Il bénéficie en outre d’une prime de « frais d’installation » de 41 334,40 euros, soit plus de 3 fois le salaire annuel d’un smicard.  À l’issue de son mandat, il ne recevra que 20 667,20 euros pour ses frais de « désinstallation ».
  • Heureusement pendant de nombreux mois, il recevra des « indemnités transitoires mensuelles » comprises entre 8 266,88 et 13 433,68 euros.

L’immense piège des bombardements en Syrie



19 septembre, 22:27


© Photo: AP

Que dissimule, en réalité, l'offensive aérienne longuement préparée contre l’EI ? Inutile de répéter que la cible finale n’est pas l’Irak. La cible finale, c’est Assad.
Obama a donné l’ordre à ses armées de réduire à néant les foyers de l’EI dispersés non seulement à travers l’Irak mais aussi à travers la Syrie. Comme l’armée américaine a davantage l’habitude de bombarder que d’effectuer des opérations terrestres forcément risquées, les pays en question peuvent s’attendre à une pluie de bombes non moins destructrice que le fut celle qui eut raison de Tripoli. Mieux encore ! Enfin … pire pour les autochtones – ils seront surtout bombardés par des drones la vie d’un pilote otanien valant son pesant d’or. Que dissimule, en réalité, cette offensive aérienne longuement préparée ?
Inutile de répéter que la cible finale n’est pas l’Irak, un pays qui ne s’est presque pas relevé de ses ruines avec un Maliki plutôt contrôlable quoiqu’enclin la rébellion. Que non ! La cible finale, c’est Assad.
Revenons en arrière et schématisons. D’abord il y a eu le massacre sous la fausse bannière de la Ghouta, ensuite la liquidation de l’arsenal chimique du pays qui aurait résulté de ce massacre coordonné par le renseignement turc. A partir de là, la Syrie sembla quelque peu oubliée. Or, après 6-7 mois de campagne américaine en Ukraine, une campagne franchement nulle, on a subitement vu apparaitre l’EIIL avec un certain Al-Baghdadi, Calife autoproclamé, à sa tête. Aux massacres des minorités refusant de se convertir s’ajouta la dure réalité de l’exil et le remue-ménage de la presse occidentale pour qui Al-Baghdadi n’était qu’un prédicateur radical tombé du ciel. Il a fallu attendre l’exécution (réelle ou pas, qu’importe) du journaliste américain James Foley suivie de deux autres exécutions du même type pour pousser l’OTAN à lancer une opération étendue en Irak et en Syrie, cela malgré la réticence de Damas et la non-approbation de l’ONU.
Toujours aussi originaux dans leur façon d’agir, les USA entendent armer l’opposition syrienne contre l’EI. L’opposition syrienne ou pseudo-syrienne, donc, principalement, le Front al-Nosra dont on fait mine de se demander s’il est oui ou non encore radical. Cette décision surréaliste intervient après la signature d’un accord entre l’EI et Al-Nosra, accord passé sous silence par le mainstream occidental.
Parallèlement, M. John Kerry nous apprend que la Syrie doit rester à l’écart de l’opération car il ne s’agit pas d’ « un combat en coopération ». Si la Syrie n’est pas appelée à participer, elle doit néanmoins tolérer sur son sol les pluies de drones qui l’attendent sans – dieu l’en préserve ! – abattre ne serait-ce qu’un seul drone, quelle que soit sa trajectoire !
S’il arrivait par hasard qu’un drone soit abattu par l’armée régulière, Obama donnera l’ordre de « balayer le système de défense aérienne syrien (…) » et de « destituer M. Assad ».
N’est-il pas d’emblée clair qu’un ou plusieurs drones seront joyeusement abattus pour faire ensuite porter le chapeau à Bachar el-Assad ?
Mais c’est là qu’intervient ce qu’Alain Rodier a qualifié dans son intervention pour Atlantico de « détail poutinesque ». Si l’on résume, il s’agit d’une allusion à une éventuelle riposte de la Russie qui défendra non seulement ses intérêts à Tartous mais aussi son statut d’exportateur numéro 1 d’armements en Syrie, car il est certain que les forces aériennes de l’OTAN frapperont autant les sites de l’EI que les usines d’armement du pays. Or, c’est là que le bât blesse. Si la Russie contre-attaque, c’est encore Assad qui en va en assumer toute la responsabilité. Si la Russie ne contre-attaque pas, il n’est pas dit que la Syrie pourra indéfiniment résister à une invasion longue de trois ans et qui n’est pas loin de son point de culmination. Qui plus est, Obama tient trop à en finir avec Assad pour ne pas sacrifier quelques misérables drones.
Dans la logique d’un plan qui semble maintenant cristallin, Al-Nosra, de nouveau armé par Washington, achèvera de faire le ménage. Voici pour l’enchaînement des faits à travers lequel transparaît l’immense piège que les USA ont tendu à Assad et, indirectement, à la Russie. Reste à savoir comment le déjouer. T