samedi 12 décembre 2015

Le nombre des enfants palestiniens dans les prisons israéliennes a doublé



La politique d'un gouvernement colonial où les enfants se révoltent est elle encore légitime ?
L'intolérable est autant cette politique que le soutient qu'elle obtient des hommes qui se disent démocrates et se révèlent à nous tels des hommes sans état de conscience. Des hommes cupides, jouisseurs, népotiques, psychopathes. Des hommes qui observent les événements (bien assis sur le "trône" de nos républiques) au travers du prisme de leur névrose, de leur schizophrénie, en un mot: des inutiles...


Des enfants palestiniens passant devant les forces israéliennes 
à un check-point de Jérusalem, en novembre.
(Mahfouz Abu Turk/APA Images)

Agence Media Palestine
11/12/2015

" Les mineurs représentent environ un cinquième des 2000 Palestiniens qu’Israël détient depuis l’escalade de la violence, début octobre. Les enfants palestiniens de Jérusalem-Est occupée en constituent une grande partie.
Avec la brusque montée des arrestations, le nombre d’enfants palestiniens en détention israélienne a doublé, montant à 307 à la fin octobre, contre 155 fin août. (...)
Pour pouvoir contenir le grand nombre d’enfants qu’il arrête, Israël a ouvert une aile supplémentaire pour les mineurs palestiniens, à la prison de Givon en octobre."

Marah Bakir, 16 ans, sortait de son école, dans le quartier de Sheikh Jarrah dans Jérusalem-Est occupée, quand elle fut prise pour cible par la police israélienne et blessée. Les policiers prétendent qu’elle avait l’intention de poignarder un officier.
Cependant, le Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) rapporte que Marah était en train de se promener avec une amie, quand elles ont été harcelées par un Israélien qui l’a accusée d’être une « terroriste ». Des témoins affirment que la police l’a aussitôt entourée et ouvert le feu, à quatre ou cinq reprises.
Marah est maintenant l’une trois adolescentes palestiniennes détenues dans la prison de Ramle, avec d’autres femmes déclarées coupables de délits.
Des cellules répugnantes
Le groupe palestinien pour la défense des prisonniers palestiniens, Addameer, affirme que le maintien de ces jeunes filles dans cette prison équivaut à une torture psychologique, car elles sont isolées des autres prisonnières politiques palestiniennes, détenues dans la prison d’Hasharon.
Les jeunes filles vivent dans une peur constante et évitent de dormir, dit le groupe. Toutes les trois sont détenues dans une cellule répugnante, avec deux lits superposés, une couverture et un matelas.
Les gardiens du service pénitentiaire d’Israël ont confisqué leurs vêtements chauds et leurs foulards, et ils les laissent enchaînées durant leur moment de détente, affirme Addameer, dont les avocats leur ont rendu visite.
Addameer rapporte que ni Marah ni Istabraq Nour, 14 ans, dans la même cellule, n’ont reçu le suivi médical indispensable à leurs blessures par balles.
Istabraq a été victime de tirs le mois dernier, et elle est détenue depuis. Israël a prétendu qu’elle avait l’intention de s’infiltrer, avec un couteau, dans le fief extrémiste israélien d’Yitzhar, une colonie en Cisjordanie occupée.
Un nombre d’arrestations qui monte en flèche
Les mineurs représentent environ un cinquième des 2000 Palestiniens qu’Israël détient depuis l’escalade de la violence, début octobre. Les enfants palestiniens de Jérusalem-Est occupée en constituent une grande partie.
Avec la brusque montée des arrestations, le nombre d’enfants palestiniens en détention israélienne a doublé, montant à 307 à la fin octobre, contre 155 fin août.
Alors que les enfants qui vivent sous le régime militaire israélien dans la plus grande partie de la Cisjordanie occupée sont depuis longtemps privés de leurs droits élémentaires, ceux de Jérusalem-Est sont, officiellement, soumis aux mêmes lois et système judiciaire civils que les citoyens israéliens, et ont accès au système de l’assurance nationale d’Israël.
Mais les groupes des droits de l’homme ont fait connaître une détérioration tant dans leur traitement que dans les conditions de la détention israélienne.
Pour pouvoir contenir le grand nombre d’enfants qu’il arrête, Israël a ouvert une aile supplémentaire pour les mineurs palestiniens, à la prison de Givon en octobre.
Selon Rafat Sub Laban, d’Addameer, il y a à peu près 75 enfants à Givon, venant pour la plupart de Jérusalem.
L’établissement dispose d’un maximum de 12 cellules, chacune ayant six lits, ce qui veut dire que même Givon se trouve à pleine capacité.
Comme The Electronic Intifada le rapportait le mois dernier, les conditions dans cette prison sont épouvantables.
Les avocats des groupes des droits de l’homme, notamment le Comité public contre la torture en Israël (PCATI), Addameer, et Défense internationale des enfants – Palestine (DCI-Palestine), ont tous recueilli des témoignages d’enfants qui déclarent avoir été battus, privés de nourriture convenable et détenus dans des cellules moisies et glaciales.
Les enfants ont dit à l’avocat d’Addameer, lors de l’une de ses visites le 3 décembre, qu’ils souffrent de cauchemars, de troubles de sommeil et qu’ils sont soumis à des coups, des menaces et des privations de sommeil.
Comme dans les cas de Marah Bakir et Istabraq Nour, certains enfants à Givon ne reçoivent aucun des soins qui leur sont nécessaires.
Sub Laban, d’Addameer, a déclaré à The Electronic Intifada, que normalement, il y a un adulte palestinien affecté à chaque prison pour enfants palestiniens, afin de servir d’agent de liaison avec les autorités pénitentiaires. Mais il n’en existe pas à Givon.
Les parents interdits de visite
Le plus jeune des Palestiniens soupçonnés par Israël d’être impliqués dans une attaque au couteau est un enfant de 12 ans, Ali Alqam.
Alli et son cousin de 14 ans, Muawiya, sont accusés d’avoir poignardé, et légèrement blessé, un garde de la sécurité dans une station du tramway, près de Beit Hanina, dans Jérusalem-Est occupée, le 10 novembre.
Ali a reçu trois balles, dans l’abdomen, dans le bassin et dans la main droite.
Le ciblage des enfants
Même avant l’escalade récente, la violence israélienne contre les mineurs palestiniens en détention s’était aggravée.
Entre janvier et juin 2015, 86 % des enfants palestiniens ont fait part d’une certaine forme de violence physique après leur arrestation, selon les données recueillies par DCI-Palestine – une augmentation de 10 % par rapport à l’année précédente.
Depuis l’intensification par Israël de la répression contre les Palestiniens, engagée il y a plus de deux mois, les violations des droits des enfants palestiniens dans le système judiciaire civil d’Israël se sont multipliées.
En novembre, le parlement israélien a approuvé toute une série de mesures draconiennes.
La Knesset a donné son approbation préalable à un projet de loi permettant d’emprisonner les enfants jusqu’à 12 ans, quand ils sont accusés de terrorisme. La loi concernera tant les citoyens palestiniens d’Israël que les Palestiniens de Jérusalem-Est occupée.
Actuellement, la législation israélienne ne permet pas d’emprisonner des enfants en-dessous de 14 ans.
Plus tôt dans ce mois, la Knesset a voté une loi autorisant des peines de 4 à 10 années de prisons pour les lanceurs de pierres sur des véhicules en mouvement.
Les législateurs israéliens ont également amendé la loi sur l’Assurance nationale de sorte que les prestations soient retirées aux enfants convaincus de délits à « motifs nationalistes » ou d’ « activités terroristes ».
Ils ont aussi augmenté les amendes que les tribunaux peuvent infliger à leurs familles jusqu’à plus de 2500 dollars (environ 2300 €).
Même si les lois ne spécifient pas que ce sont les Palestiniens qui sont ciblés, les organisations des droits de l’homme s’attendent à ce que ce soit ainsi qu’elles seront appliquées.
« Les changements politiques précédents concernant ces délits ont été appliqués presque exclusivement à la population palestinienne » dans Jérusalem-Est occupée, déclarent Addameer et DCI-Palestine dans un communiqué commun.

Les exécutions extrajudiciaires
Les enfants palestiniens n’ont pas davantage échappé à la politique d’Israël des exécutions extrajudiciaires.
Sur plus de 100 Palestiniens assassinés en octobre et novembre, 23 sont des enfants, selon l’OCHA, organisme d’observation de l’ONU.
La majorité a été tuée durant des tentatives prétendues d’attaques au couteau, mais dans un certain nombre de cas, des témoins et des vidéos indiquent que les jeunes ont été tués alors qu’ils ne représentaient aucune menace immédiate.
Les organisations des droits de l’homme et les observateurs internationaux ont condamné la pratique coutumière d’Israël pour les exécutions extrajudiciaires.
Dans certaines situations, comme dans les meurtres en des incidents séparés de Mutaz Uweisat et Ahmad Abu al-Rab, tous deux âgés de 16 ans, Israël a refusé les demandes des familles et des organisations des droits de l’homme pour des autopsies et des enquêtes indépendantes.
Israël détient toujours les corps de dizaines de Palestiniens tués dans de tels incidents, ce qui rend encore plus difficile de déterminer, de façon indépendante, ce qu’il s’est passé.
Tant qu’Israël n’aura pas à affronter un minimum de la responsabilité internationale qu’exigent les défenseurs des droits humains, les enfants continueront de subir tout le poids de l’escalade de la violence, une violence qu’il utilise pour maintenir son occupation.
Charlotte Silver est une journaliste indépendante et écrit régulièrement pour The Electronic Intifada. Elle est basée à Oakland, Californie, et elle écrit depuis la Palestine depuis 2010. Pour la suivre sur Twitter : @CharESilver

Source:

vendredi 11 décembre 2015

Paris Plages : sous les pavés, l'ardoise !



EXCLUSIF. La Cour des comptes égratigne la gestion de l'événement estival. Dans un rapport confidentiel, les magistrats relèvent plusieurs irrégularités.



Publié le 10/12/2015 à 06:05 | Le Point.fr

Cinq mille tonnes de sable normand. L'été venu, les berges de la Seine se transforment en plages géantes. Une idée de Bertrand Delanoë, le prédécesseur d'Anne Hidalgo, qui souhaitait « rendre cet espace urbain au citoyen » et « créer ainsi, gratuitement, un moment de convivialité » pour ceux qui « sont privés de vacances ». Quatorze ans que ça dure ! Forte de son succès, l'opération Paris Plages est désormais étendue au bassin de la Villette, l'un des quartiers les plus populaires de la capitale. Mais un rapport encore confidentiel de la Chambre régionale des comptes d'Île-de-France (CRC d'IDF), que Le Point.fr s'est procuré, pourrait bien écorner l'image de cet événement festif.
De quel espace urbain redu au citoyen parle Mme Hidalgo quand l'invité d'honneur est un Etat criminel, qui au XXI siècle colonise des territoires et maintient les population autochtones sous le joug d'une l'oppression inqualifiable, sous le prétexte de sa propre sécurité !
A qui le sionisme et Mme Hidalgo veulent-ils faire avale ces mensonges.

Les magistrats soulèvent « de sérieux dysfonctionnements » et des « défaillances » dans la « gestion administrative et financière » de Paris Plages. Coûts réels sous-estimés, irrégularités dans la mise en œuvre des partenariats, factures réglées avec plusieurs mois de retard... La liste des griefs est longue.

« Les évaluations financières diffusées à la presse et au conseil de Paris ne correspondent (...) ni aux dépenses réalisées par les directions pour l'organisation de l'opération, ni au montant des partenariats obtenus », relève la Cour des comptes dans son rapport. Pour faire simple, les équipes d'Anne Hidalgo minorent les dépenses engagées pour Paris Plages auprès des élus de Paris, et des journalistes. Elles sont en réalité « deux à trois fois supérieures aux données communiquées par la Ville », expliquent les auteurs. Ainsi en 2013, Paris Plages n'aurait pas coûté 1,5 million, mais la bagatelle de 4,8 millions d'euros. Une sacrée différence. Dans sa réponse à la Cour des comptes, la mairie de Paris, par la voix de son secrétaire général Philippe Chotard, se justifie en arguant que « les coûts de l'intervention de ses personnels ne sauraient être intégrés dans le bilan financier global de l'opération ».
Et tout ça pour rendre hommage aux amis de Mme Hidalgo de l'intérieur (sionistes) et de l'étranger (Israël). Non ces politiques là sont à jeter a la poubelle y compris leur fonctionnement népotique.
Vivement que la République nous parvienne...
Les dirigeants honnêtes c'est ce qui manque le plus à nos Etats.     


Un tour de passe-passe
Que les Parisiens se rassurent, la municipalité peut compter sur des sponsors pour l'aider à financer Paris Plages. Reste que tous les accords ne sont pas signés en temps et en heure. Le rapport pointe qu'en 2014, « six partenariats ont été autorisés par une délibération du conseil, un ou deux mois après la fin de l'opération ». Ce qui pousse la Cour des comptes à recommander « d'anticiper la négociation des conventions (…), pour que celles-ci puissent être approuvées par le Conseil de Paris, et signées par les partenaires avant le début de l'opération ». Logique.

Plus surprenant, il est de coutume que certains sponsors se substituent à la ville en prenant à leur charge des dépenses d'organisation. En 2010, la Cofitem-Confimur – une société spécialisée dans l'acquisition et la location de bureaux aujourd'hui rebaptisée Foncière de Paris – s'est ainsi engagée à assumer 50 000 euros HT de dépenses. Les factures ont été directement envoyées à la Cofitem, mais libellées à l'attention d'un agent de la ville de Paris, qui valide ensuite les documents, avant que la société tiers ne procède aux paiements. Un tour de passe-passe qui « contrevient au principe d'universalité budgétaire », assure la Cour des comptes. En clair, la mairie de Paris se sert de ses partenaires pour minimiser ses dépenses en ne les faisant pas apparaître à son budget.

Des marchés publics échus
Autre anomalie relevée par les sages, certaines factures sont établies plus de trois mois après la fin de Paris Plages. Impossible alors pour les services de la ville de vérifier la réalité des prestations effectuées. Ce n'est pas tout. Les magistrats s'inquiètent également de plusieurs dépassements du montant de marchés publics dans le cadre de Paris Plages. Pour les « cacher », la mairie aurait une nouvelle fois fait appel à un partenaire pour combler la différence, affirme en substance le rapport.

Énième irrégularité soulevée par le document, l'administration parisienne n'a pas hésité, en 2012, à rattacher une facture de 6 590 euros HT – pour la pose des caillebotis en bois – à un marché public passé en 2009. « Ce marché conclu pour une durée deux mois était échu depuis longtemps », atteste la Cour.

La Cour des comptes s'est par ailleurs intéressée à la scénographie de l'événement parisien. Elle a été élaborée, pour la toute première fois en 2002, et régulièrement depuis, par la société Nez Haut. Une entreprise, établie à ses débuts dans le Gard, et dont l'actionnaire principal n'est autre que Jean-Christophe Choblet, un proche de Bertrand Delanoë. Hasard du destin, ce scénographe urbain est depuis juillet 2014 chargé de mission au sein du secrétariat général de l'Hôtel de ville. Un conflit d'intérêts ? Non répond le gendarme des finances publiques, qui assure que tout a été fait pour « neutraliser les risques qui pourraient être associés à d'éventuels conflits d'intérêts ».

Une trop grande liberté laissée à certains partenaires
Dans un tout autre registre, la Cour des comptes dénonce enfin une trop grande liberté accordée à la Fnac dans le cadre de la programmation d'un festival organisé sur le parvis de l'Hôtel de Ville, durant Paris Plages. L'entreprise n'adresse plus à la municipalité la liste des groupes invités depuis 2012. Ce que désapprouvent les magistrats. En guise de justification, la mairie de Paris se contente de « réaffirmer son attachement au partenariat avec la Fnac » et insiste sur le côté « populaire » de ces concerts.
Justement, Paris Plages est-elle au moins vraiment populaire ? Pas si sûr. En 2008, les ouvriers n'ont représenté que 4 % du public de l'événement, notent les magistrats. Et 64 % de ceux qui sont venus se faire dorer la pilule en bord de Seine prévoyaient de partir en vacances, loin de l'objectif initial. Pourtant, Anne Hidalgo insistait encore dans la présentation de l'édition 2015 sur la possibilité qu'offre Paris Plages de « voyager à deux pas de chez soi ». Il est temps pour la mairie de Paris de revoir sa copie.


On nous prend pour des cons.
Signé: Furax 

jeudi 10 décembre 2015

Israël cherche a coordonne son action avec Google et YouTube



Israël cherche a coordonne son action avec Google et YouTube visant a la censure de vidéos relatives au conflit israélo/palestinien.


Cette "association" dépasse largement le cadre que l'on nous présente. En effet Israël présente le contrôle des ces médias, visant a prévenir les violences a l'encontre d'Israël.  Mais, qui nous garantit, que comme pour  Le plan « Daleth » ou Les dossiers des villages de Palestine (1940 je le rappelle) le sionisme ne se prépare-t-il à ficher et contrôler les populations, toutes les populations. 
L'Histoire nous à montré ce que cette mise-en-fiches des populations a eu comme résultat: "700.000 palestiniens expulsées par une violence féroce, des massacres (à l’encontre de femmes enceinte, des enfants en bas âge, vieillards...), des exécutions sommaires, 351 villages détruits, rayés de la carte."
Nos dirigeants politiques nous affirment lutter contre les monopoles économiques, par exemple, mais que fait le sionisme, il se prépare pour la seconde fois a établir un plan où tous ceux dérangent leurs plans seront écartés par la violence si necessaire.      
Les exemples de l'Irak et de la Syrie devrait nous ouvrir les yeux..., mais vous avez raison, nous ne risquons pas grand chose, c'est vrai, pas encore. Mais nos descendants seront, comme l'à écrit Aldous Huxley en 1933 dans "Le meilleur des mondes", les victimes du Népotisme de cette intelligentsia, ils auront droit au bonheur que d'autres auront choisi pour eux.
Réfléchissez. Par ailleurs le WEB est déjà perverti par l'influence de ces gens qui comme le dit la fable: "vivent aux dépends de ceux qui les écoutent".
A titre d'exemple: j'ai modifié sur Wikipedia, l'article sur les explications tendancieuses du Plan Daleth, bien que (soi-disant) elles auraient été prises en compte, une fois la page fermé, les modifications ne n'ont pas été retenues. 
 
Vous pourrez vérifier par vous mêmes: 
Ci-dessous les articles d'un historien israélien Ilan Pappe, basés sur les archives de la Haganah (embryon de la future armée israélienne) 
J'ai expressément pris appui sur un israélien et les archives de la Haganah, et non un Historien Arabe ou Palestinien, pour que l'on ne puisse pas m'accuser de partialité.

Cela fait plus de vingt années que je me suis penché sur le sionisme et je peux vous affirmer que ce sont des criminels de haut-vol, qui ne reculeront devant aucune bassesse pour garantir leur commodité...
Eux qui s'autodéterminent: "le Peuple élu", qui affirment que la Palestine est la terre que: "Dieu leur a donné" (excusez du peu). Dans leur schizophrénie pensent, que nous, les goïm, sommes sur terre pour les servir...     




Enfant assassine après le largage par Israël d'une bombe
 au Phosphore-Blanc, interdite par convention dans des lieux peuplés.

International Middle East Media Center
30-11-2015
La sous-ministre des Affaires étrangères d'Israël et membre de la Knesset, Tzipi Hotovely a tenu des réunions cette semaine avec des représentants de YouTube et Google pour trouver des formes de coopération afin de censurer les vidéos en Palestine occupée, considérés comme «incitation à la violence et au terrorisme".
Nullement à l'occupation, bien entendu.

Le quotidien israélien Maariv a déclaré  que Hotovely travaillerait avec des employés de Google et YouTube dans un mécanisme conjoint en charge de «surveiller et de prévenir» toute publication jugé «inflammatoire» par Tel Aviv.
Si la dictature vous dit "ferme ta gueule", la démocratie vous dit: "cause toujours". Mais il me semble que là, la politique israélienne, n'en déplaise aux escrocs de la pensée, ressemble d'avantage à la dictature qu'à la démocratie. Non? Pourtant...   

Hotovely annoncé dans la presse, publié en hébreu, qu'elle a rencontré le PDG de YouTube, Susan Wojcicki, et le directeur de la politique publique de Google, Jennifer Oztzistzki, dans les bureaux de la Silicon Valley, siège de Google.

Hotovely en appelle a un mécanisme d'examen intégral des entreprises pour surveiller les films qui, prétendument, incitent à la violence, affirmant que ces vidéos encouragent les enfants à sortir et poignarder. "Les attaques quotidiennes contre Israël sont le résultat de jeunes et des enfants encouragés par le système éducatif et les réseaux sociaux, il est question d'une guerre quotidienne d'incitation".
Bien sur la politique de cet État illégal n'y est pour rien... Cela fait soixante dix longues années que ces jeunes, ces enfants voient leur parent mourir ou pleurer. Mais cela n'a rien à voir bien sur.

Ellel a déclaré que Google a accepté de renforcer les relations bilatérales avec le ministère israélien des Affaires étrangères et créer un mécanisme de «travail collaboratif» qui rendrait les deux parties associées dans la surveillance et la censure des publications.


La décision israélienne intervient au milieu de l'escalade de la tension en Palestine occupée et un grand nombre de vidéos, y compris celles qui montrent des soldats et officiels israéliens tuant des palestiniens dans des exécution sommaires après les avoir blessés  et de nombreuses vidéos qui, en général, détachent la souffrance du peuple palestinien vivant sous occupation israélienne illégale de la Palestine.
Sans commentaire. L'incompréhensible réside dans le soutient de nos dirigeants a ces crimes contre l'humanité. Obama, Hollande et [...] devraient rougir de honte en apportant leur soutien à ces criminels. Ces hommes me font "gerber".

La coordination d'Israël avec Google et YouTube a des conséquences très graves et de nombreux journalistes l'ont dénoncée, en disant qu'elle est une attaque directe contre la liberté de la presse.

Tous les journalistes étrangers travaillant dans les Territoires occupés sont tenus de s'inscrire dans l'armée israélienne et toutes les images et enregistrement doivent passer par le bureau de la censure militaire israélienne avant qu'ils puissent être publiés.

Avec les récents progrès de la technologie, de nombreux Palestiniens et d'autres civils ont été en mesure de télécharger des vidéos dans réseaux sociaux non censurées.

Le gouvernement israélien a fréquemment exprimé son mécontentement à ce développement et a travaillé à trouver des moyens de continuer à censurer les vidéos qui sortent des territoires palestiniens occupés.


J'avais l'habitude de dire: "nous sommes gouvernés par des criminels par procuration". Mais, il serait plus exact de dire des criminels tout court. En effet, lorsqu'on développe autant d'énergie a innocenter et pérenniser les criminels israéliens et que l'on tue autant de civils innocents En Irak, en Libye, en Syrie [...] je me dis que ces hommes n'ont pas d'état de conscience, ce sont des tubes digestifs.


        

mercredi 9 décembre 2015

Avons-nous une justice souveraine ?



Comment est-il possible que la justice française condamne des militants exigeant que le droit international s’applique en Palestine.


Condamnés pour incitation à la haine raciale, après avoir distribué des tracs dénonçant la politique criminelle israélienne à l'égard des palestiniens et les produits fabriqués dans les colonies (donc en territoire palestinien) entrant en Europe   avec les mêmes conditions que les produit fabriqués en Israël. C'est-a-dire hors TVA et en franchise douanière...
C'est honteux que les Ministres e la justice française et en premier Mme Aliot-Marie se vautrent dans la protection de criminels de guerre voir contre l'humanité.  




mardi 8 décembre 2015

La France devant sont éternel dilemme.



Les partis dits de gouvernement, se révèlent incapables de gérer le pays en "bons pères de famille" (avec l'honnête suffisante pour bien gérer de la Nation et pour le bien des Citoyens).
Devant leurs échec, disons-le sans ambages leur fiasco, en appellent à la Démocratie, qu'ils viennent de bafouer comme de simples escrocs, pour qu'une fois encore, nous leurs fassions confiance. Et c'est a ces moments-là que je regrette vraiment le Général de Gaulle, le seul homme honnête qui ait gouverné la France depuis la Seconde guerre mondiale.

A quoi nous assistons ? Il y a en face des Citoyens des hommes qui se présentent a une élection, non pour mettre leurs compétences au service du plus "Grand nombre", mais pour satisfaire une ambition personnelle (l'exemple nous en est donné tous les jours, cela ne serait pas si grave, si en fin de compte, ces ambitieux, servaient, aussi, la Nation et les Citoyens),  mais ce à quoi nous assistons c'est leur soumission a une Idéologie infâme. (puisqu'il s'agit de se soumettre aux volontés d'un groupe de gens riches et influents, qui n'ont pas d'autre ambition que de préserver leurs acquis).

Et la question qui me revient comme un boomerang est : (pourquoi que tant d'homme politiques de gauche comme de droite, pour réussir se sentent obligés de déclarer haut et fort: "leur soutient à Israël aux Juifs". (Un soutient au sionisme, ce qui est quasiment identique a leurs déclarations, obscurcirait leur démarche)  Et il n'y-a-t-il pas là, un début d'explication à ce "cri" de ralliement ne signifierait-il pas la soumission à l'influence a l'Amérique, largement influencé par les lobbys juifs et a cette idéologie infâme du groupe Bilderberg, imposant leur hégémonie sur le monde.  Et qui laissent (parce que c'est leur intérêt) prospérer des mafieux comme les dirigeants de la Banque Goldmann&Sachs, [...] à l'origine des crises financières qui se répercutent au plan mondial.

De là découle, de mon point de vue,  l'incapacité des nos gouvernants a bien gérer en toute indépendance nos Nations qui, je le rappelle sont des États souverains en droit mais nullement dans les faits, puis que nos dirigeants se soumettent, pour satisfaire des ambitions personnelles aux directives de la Conférence trilatérale, dont les principaux dirigeants sont Rockefeller et Rothschild, les chantres de la mondialisation qui opprime les peuples, issus de groupe Bilderber. Les élections présidentielles américaines sont directement tributaires de l’argent des lobbys et de l'influence de ces dirigeants économico/financiers qui se veulent les Nouveau maitres du monde et Israël, produit colonial,  le bras armée des USA, aujourd'hui aussi l'Europe, au Proche et Moyen-Orient, Israël qui est aussi le refuge des escrocs, concrets ou abstraits, d'un passé recent, du présent et de l'avenir, qui ont échappé ou qui échapperont à la justice de ces nations qui n'ont de souveraines que le nom.