mardi 7 septembre 2010

Le Hamas au gouvernement 100907




Mahmoud Abbas, est maintenu en place par l’Occident, Israël pour faire accepter, par les palestiniens et leur faire admettre : 
« La reconnaissance du droit d’Israël à exister »
Nous savons tous que Abbas sert de fantoche à l’occident, Israël, justement pour tenter de faire admettre cette réalité. Cependant ce n’est pas ainsi que cette réalité se présente à nous.
D’un point de vue humain, c’est, si j’ose dire, le contraire  qui se produit. Ce n’est pas aux palestiniens d’admettre l’existence d’Israël mais a Israël de se mettre en conformité avec LE DROIT INTERNATIONAL  et c’est uniquement à partir de là qu’Israël, l’Occident, Mahmoud Abbas peuvent exiger cette reconnaissance.
Le plus incompréhensible est le soutient que l’Occident apporte à Israël, les subventions octroyées directement à Israël et à l’Autorité palestinienne, mais aussi celles octroyés par ricochet à l’Egypte… par exemple ou encore les concession admises pour s’attirer la « sympathie » des pays arabes visant à faire pression sur les Palestiniens. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Si Israël respectait le DROIT INTERNATIONAL, les résolutions de l’ONU, les droits humains, il serait alors logique, et seulement alors, que l’Occident soutienne sans réserve Israël, [faisant abstraction, aujourd’hui, des conditions dont la partition de la Palestine fut obtenue].
Mais nous savons tous que ce qu’Israël veut n’est pas la paix le « mythe » de la terre promise n’est pas accompli, ne disent-t-ils pas : « que ce qui a été pris par les armes ne sera rendu que par les armes ». Maintenir la « marmite » en ébullition est donc un impératif pour le sionisme pour se réaliser. Ce que ne permettra pas LA PAIX. 
Pourquoi dans ces conditions le soutien inconditionnel au sionisme et la diabolisation quasi systématique des faction palestiniennes refusant de BRADER LEURS DROITS ?

VOILA UNE BONNE QUESTION POUR TOUS LES SINGES SAVANTS QUI NOUS GOUVERNENT ET QUI NOUS MENENT A LA GUERRE.   


Le Hamas au gouvernement  100907
Le document des prisonniers
            Suite à la suggestion du comité parlementaire des affaires politiques dirigé par le Fatah, le porte-parole du Conseil Législatif Palestinien Aziz Duwik appela à une conférence pour discuter de la réconciliation nationale et du dialogue entre les diverses factions palestiniennes, dont le Fatah et le Hamas, dans l’espoir de mettre fin à l’impasse et d’apaiser la tension montante. Le président Abbas accueillit l’idée et promit de s’adresser à la session d’ouverture de la conférence. Sans que Duwik et ses collègues du Hamas ne le sachent, le Fatah, qui avait jusque-là tenté en vain d’intimider le gouvernement du Hamas, avait conçu un plan pour lui nuire.
            Dans la session d’ouverture de la conférence de dialogue nationale qui s’ensuivit, le 25 mai 2006, le président Abbas surprit le Hamas en lui donnant un ultimatum. Soit le Hamas parvenait à un accord avec le Fatah dans dix jours sur la base de ce qui avait été connu sous le nom de “Document des prisonniers”, soit il ferait face à un référendum que lancerait le président dans quarante jours. Le “Document des prisonniers” en dix-huit points, ou pour donner son titre complet, le Document de réconciliation nationale des prisonniers, avait été spécifiquement écrit pour qu’il soit soumis à la conférence de dialogue nationale. Il portait les signatures de Marwan Barghouti du Fatah, d’Abdul Khaliq Al-Natshah du Hamas, de Bassam Al-Sa’di du Jihad Islamique, d’Abdul Rahim Mallouh du Front Populaire pour la Libération de la Palestine, et de Mustafa Badarnah du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine.
            Le Hamas, en commun avec les autres participants à la conférence qui n’étaient pas du Fatah, n’allait pas avoir d’objection pour inclure le Document des prisonniers parmi les propositions à prendre en compte, avec les nombreux autres qui leur étaient favorables. Cependant, ce que les leaders du Fatah voulaient était l’adoption de ce document comme la base exclusive de dialogue pour les Palestiniens. Il n’était pas difficile pour le Hamas de voir à quoi menait cette proposition. Le document appelait à l’acceptation de l’« initiative arabe » et à la soumission à la « légitimité internationale », ainsi qu’à la reconnaissance de l’OLP comme « seul représentant légitime du peuple palestinien ». Toutes ces trois considérations entraînaient la reconnaissance du droit d’Israël à exister.
            Le Hamas rejeta l’ultimatum d’Abbas ainsi que sa demande renouvelée qu’il rejoigne l’OLP. Le Hamas dit qu’il ne considérerait de le rejoindre qu’après l’application de réformes au sein de l’OLP, comme accepté lors des discussions du Caire de mars 2005. Répondant à la menace d’un référendum, le porte-parole du Hamas Sami Abu Zuhri dit : « Cette menace est une tentative visant à mettre la pression et à imposer des pré-conditions et une certaine politique sur le Hamas. L’idée d’une référendum est une tentative d’éviter le choix du peuple palestinien et le programme politique du Hamas, qui a remporté le soutien de la majorité des Palestiniens dans les dernières élections parlementaires ».
            Les leaders du Hamas refusèrent d’accepter que ce document parle nécessairement pour l’ensemble du mouvement simplement parce qu’un des hauts membres emprisonnés du Hamas l’avait signé. Ils déclarèrent que ce n’était pas de la sorte que fonctionnait le Hamas et que cela n’était pas la façon dont il prenait des décisions. Peu de temps s’en fallut avant que d’autres prisonniers du Hamas dans les geôles israéliennes émettent un communiqué pour se distancer du Document des prisonniers. Ils écrivirent : « Ce document ne représente pas les avis de tous les prisonniers (du Hamas). Il ne représente que ceux qui l’ont signé. Les prisonniers du Hamas n’ont pas participé dans la préparation de ce document et nous n’en avons été informé qu’à travers les médias ».
            Bien qu’Israël ait dit que le Document des prisonniers ne changeait pas grand-chose, car, entre autres, il soutenait la poursuite de la résistance, Mahmoud Abbas fit son immédiate priorité de forcer le Hamas à l’accepter. Il est bien possible que cette stratégie soit ce qui dérailla tout le projet de dialogue national et de réconciliation. Finalement, la conférence se termina sans accord. En conséquence, il n’y eut aucune amélioration sur le terrain. Les différends s’accentuèrent, atteignant leur sommet dans la première semaine du moins de juin 2006. Samedi 3 juin, le Fatah déploya une nouvelle milice dans les rues de la ville cisjordanienne de Jénine. Plus de deux mille hommes en T-shirts noirs et bandeaux blancs marchèrent dans la vie pour défier le Hamas, accusant le Hamas de servir des intérêts étrangers. D’autres slogans déclaraient que le président Abbas, en tant que leader du Fatah, était déterminé à diriger les Palestiniens vers un accord de paix avec Israël. Un leader local du Fatah du nom d’Atan Abu Rmeileh dit aux miliciens : « Vous êtes là pour protéger votre peuple et les institutions de l’autorité palestinienne. Nous sommes loyaux envers notre peuple, non pas comme ceux qui se sont vendus à des capitales arabes et non-arabes ». Cela faisait allusion aux prétendus liens du Hamas avec Damas et Téhéran.
            La direction du Fatah dit que la formation de la nouvelle unité, comprenant deux mille cinq cents membres, était leur réponse à la milice du Hamas forte de trois mille hommes que le gouvernement avait mobilisé un mois plus tôt dans la bande de Gaza, en défi aux objections du président Abbas. Avec trois mille autres activistes du Fatah s’entraînant à Gaza, se préparant pour s’y déployer, la probabilité d’un conflit sanglant entre les deux groupes devenait plus concevable. Il y avait d’abondantes preuves que peu d’individus au sein du Fatah étaient prêts à reconnaître la légitimité du gouvernement dirigé par le Hamas. Selon eux, le Hamas était un ennemi qui devait être traité en tant que tel. Cependant, la question de savoir si le Fatah aurait été capable d’un coup militaire contre le Hamas restait incertaine. Non seulement il était divisé et faible, mais ses leaders perdaient vite en crédibilité et en sympathie populaire. Les Israéliens semblaient perdre patience et décidèrent de faire le travail eux-mêmes.


Bombes au phosphore-blanc lancées sur les population de Gaza
aucun pays du monde civilisé, n'aurait osé le faire
Israël l'à fait. C'est donc qu'il est soutenu par des criminels. 



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